‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 52 sur 272 · Bill we, vain slaves of inlerest and of pride · texte numérisé non relu

Bill we, vain slaves of inlerest and of pride

Darc not be blest, lest cnvious longues shonid blâme : And hcncc, in vain, I languisli for my bride!

0 mourn with me, sweel bird, my hopeless fiame. •

'(To the NightingaU.)

2. « To a friend, ou his Travels », datée du 7 décembre 1742. Kilo a cl publiée par Buchan.

3. « ] w'ill.... concludc by wishing Ibat tbc waters and exercice ma bring down yonr fat sides. ■

4. « Pray lick for me, you happy dog you, the banda of the fair ladi« you bave ihe honour to attend. I remembcr to bave had that happineJ once, when one who shall be namcless looked with an envious eye upC me. «

Il est fort probable que Marquis n*esl autre que Roberlson accompagna' sa femme et Ba belle-sœur & Batb. - the great smart of scandai ••

5. ■ A Word in your car. — 1 wish a certain two-legged ft'iend of mil had a littlc of his assiduity. »

VIE A RICllMOND. 143

peu satisfaits tles Tarons hautaines de certains habitants de Richmond *.

En 174:i, le poète est occupé, nous l'avons dit, à un travail considérable de développement et de refonte des a Saisons». C'est alors sans doute qu'il y fait une place, dans quelques vers émus et charmants *, à cette Amanda dont la pensée, dit-il, se joint pour lui à toute occupation. Peut-être aussi songe-t-il à tenter de nouveau la fortune au théâtre. Certain passage de la correspondance de Hill pourrait bien se rapporter à cette tragédie de « Socrate » dont le projet hantait depuis tant d'années la pensée de Thomson *. Au mois de juin de cette année, il n'a pas encore vu Hagley, la résidence de Lyttelton. Son noble ami, qui s'est marié depuis peu de temps, insiste vivement pour que la visite longtemps promise ne soit pas retardée davantage. Thomson promet d'aller, à l'automne, passer quelques semaines dans ce lieu qu'il désire voir a plus qu'aucun autre au monde », et où il trouvera a les Muses de la grande et simple nature ». Il espère qu'il pourra montrer alors à son hôte plus d'un Chant des Saisons prêt pour l'édition nouvelle qu'il prépare *.

L'engagement fut exactement tenu et le poète se rendit dans te Worcestershire à la fin du mois d'août, à ce moment de l'année qui lui offrait l'aspect de la nature qu'il préférait à tout autre.

Ce séjour à Hagley lui causa la plus vive satisfaction. Son enthousiasme pour le lieu, pour ses hôtes, pour la vie qu'il y "ïène s'exprime longuement dans une lettre à miss Young, du 29 août. Nous la traduisons en entier parce qu'elle est intéressante à divers titres : elle nous initie aux goûts intimes du

^- • For me, il is always a maxim

To bonour hnmble worth; and, scorning stale, P— on the proud inhospitable gâte.

^Of which reason I go scattering my waler every where about Richmond. •

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