For ail ihat pleasing is to living eare
Was theo consorled in onc harmonee; Birds, voices, instruments, windes, waters, ail a(;ree :
• The joyous birdes, shrouded in chearefull sliade Their notes unto the voice altempred sweet. • {The Faerie QueenCy Bk. II, canto Xll, str. lxx, lxxi.)
^. The Faerie Queene, Bk. II, canto 111, str. xxx. ^. Ibid,, Bk. m, canto VI, str. vi.
^- Ibid.f Bk. 111, canto i, str. xxivi.
l'autre : « Apportez ici l'œillet et la pourpre ancolie, -— avec « des giroflées ; — apportez des grenadins et ces œillets-giroflées <K — que portent les amants; — jonchez le sol de narcisses, — c et de primevères, et de boutons d'or, et de lis aimés : — la « jolie pensée — et la tleur des chevaliers — rivaliseront avec € la belle fleur-de-délices » ».
Ce n'est pas de la « Reine des Fées » que vient ce passage. Si nous comparons à la grande allégorie épique les autres œuvres du poète, nous remarquerons que dans les poèmes secondaires Tinfluence de la nature est plus directe et plus vive. La part faite aux choses inanimées est en proportion de l'intensité d'émotion qui anime ces dilTérentes pièces. Dans le a Calendrier du Berger » où, sous une fable bucolique et allégorique, Spenser exprime souvent des sentiments ou des opinions qui lui tiennent fortement au cœur, nous trouvons plus d'une fois des notations très exactes de choses rustiques*.