Ibid., v
• Earth trembled from lier entrails, as again In pangs, and Nature gave a second groan. >
4. « Sky lowercd, and, mullering thundcr, some sad drops Wept at complctiou of Ihc mortal sin. »
{Paradise Lost, Bk. IX, v. 1000-1003.)
Dryden.
vait pu traverser vingt ans de polémique et rester fut une fortune unique. Ce que les successeurs de ce et de Spenser, ce que Ben Jonson et son groupe iservé de la grande inspiration poétique avait sombré )urmente politique eut pris fin.
reste, avant la révolution, les signes de décadence iiifestes. L'école littéraire qui fleurit pendant le règne I" est loin d'être sans valeur; mais elle nous appa- 3 une continuation diminuée et afîaiblie de la poésie ^'Jizabeth. Les dramaturges ont acquis une remarmce de la scène, et cette habileté de main qu'assure 3 expérience. Ils ont conservé le don lyrique de leurs urs, ils l'ont même développé et affiné plus que ait les maîtres, à l'exception de Shakespeare et de 1 *. Mais la puissance dramatique a baissé. Ces dérives d'une grande école ne montrent plus ni la sûreté ion, ni la vigoureuse étreinte de la réalité qui sont la puissance tragique de Shakespeare et de ses cons. Et de même, la poésie, en dehors du théâtre, a juelques-unes des qualités des grands poètes dislangue colorée et éclatante, l'imagination prodigue, )ontanée et chantante. Mais là encore la fatigue et le rahissent, dans une fidélité moins exacte à la vérité , dans un moindre souci et un moindre pouvoir de 3 traduire la nature. Le monde extérieur n'est certes de cette poésie; mais il n'en est plus l'intarissable I. Les images qu'il suggère ne sont plus aussi exactitude n'en est plus aussi sûre; leur rôle est de us subordonné et effacé. Pas un, il est vrai, de ces
mt et Flelchep, Middleton, Webster, elc, Mp. Sainlsbury a ite des pluH remarquables parmi ces arielles souvent délizahethan litevature, p. 313.) Avec les derniers dramaturges de Massinger, Ford, elc. (mais à l'exception de Shirley), ce don de musique légué par les maîtres est épuisé, quels que soient bauts mérites de plusieurs de ces écrivains.
poètes Cavaliers chez qui nous ne retrouvions quelques brillants souvenirs de Tadmiration de la Renaissance pour la beauté des choses. Mais il est rare que, dans ces passages, un trait de faux goût, une infidélité de peinture ne viennent nous rappeler le caractère artificiel que tendent à prendre ces descriptions *. Celui même des poètes a carolingiens » qui est le plus imprégné de Tinfluence des champs, Robert Herrick, ne voit qu'une portion bien limitée des apparences diverses delà