His seul was like a star and dwelt apart
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2. M. Taineen a relevé quelques-uns, comme ces quatre vers charmants du Prologue à la seconde duchesse d'York {On her Returnfrom Scotland) :
besogne de Dryden. II y suffit d'éloquence, d'ironie, de passion *; il n'est pas besoin d'y réserver une place aux scènes du monde matériel. Et ce monde, en effet, il l'ignore le plus souvent, ou bien il lui arrive de le profaner. Le Léman et les Alpes sont pour lui une mare et une muraille '. La nature est absente de son œuvre parce qu'il ne la sent ni ne l'aime. Dans la jolie pièce qu'il adresse à son cousin John Driden, il fait, non sans agrément, l'éloge de la vie d'un gentilhomme campagnard; mais de ces hautes jouissances que peuvent donner les spectacles de la nature, il n'est pas une fois question. N'y eût-il pas d'autre raison que celle-là, Dryden est, par cette insensibilité à la beauté des choses, l'infidèle disciple de ce Shakespeare dont il a sans cesse le portrait devant les yeux, et dont il implore la bénédiction avant d'écrire. Il n'est pas seulement inférieur au maître; il est, quoi qu'il en dise, d'une autre race '.
Pope.
Après Dryden, après son œuvre puissante, mais inégale et heurtée, tour à tour brillante d'une vive flamme, puis assombrie et fuligineuse, il reste un progrès à faire à l'école classique en Angleterre. Il lui faut acquérir le don de mesure et de goût; il lui faut assouplir et tremper plus finement le
• For her tbe weeping heavens become serene » (v. 26 et suiv.). On en pourrait ajouter quelques autres, pas beaucoup, sauf dans les Fables {Palamonand ArcUe, Bk. I, y. 170; Bk. Il, y. 39; Bk. 111, v. 123, etc.), mais alors c'est le vieux Chaucer et non pas Dryden qui nous charme.