‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 160 sur 304 · frora the snowy leg · texte numérisé non relu

frora the snowy leg

And slender foot, the inverled silk she drew. »

(Summer, 1308, 1309.)

UNIVERSHY K

CF

effaroucher le traducteur. Mais, sans l'avoir cherché sans doute , il nous donne une peinture un peu atténuée. Son coloris es t moins chaud, son modelé a moins de relief. Il semble voir un morceau de Rubens transcrit par Fragonard *.

L' c Automne » renferme aussi un long épisode. La description de la moisson est suivie d'un récit fondé sur l'immortelle idylle de Ruth et Booz '. Le portrait de la jeune Lavinia, pauvre, belle et vertueuse, renferme de jolies choses gracieuses et parfois assez banales'; d'autres au contraire qui sont un peu contournées et précieuses *; et une comparaison poétique restée célèbre :

1. Oq en jugera si Ton compare au texte anglais des passages tels que ceux-ci :

« Jadis le beau pasteur de Troie

Dans son cœur palpitant ressentit moins de joie. •

« Ce sein éblouissant dont le double contour Palpite de santé, de jeunesse et d'amour; Ces deux globes charmants qu'avec grdce compose Un frais amas de lis que surmonte la rose! »

« Ah! then, not Paris on the pinv top, or Ida panted stronger »....

{Summet', 1304, 1305.)

- Ând, through the parting robe, the alternate breast, With youth wild-throbbing, on the lawless gaze In full luxuriance rose. »

Faut-il aussi signaler un léger contresens du traducteur?

a A travers le cristal tel brille un jeune lis »,

D'oiïre pas une idée très satisraisaute. Delille n'a pas vu que le terme anglais « lily » désignait ici le « water lily » le nénuphar.

2. Quant aux noms, ils sont par Thomson empruntés à deux poèmes de son contemporain Welsted : « Paleemon and Cœlia », « Cleon and Lavinia ». (Vide NiCHOLS, Uterary Anecdotes^ vol. IX, p. 34.)

I>amon figure aussi dans l'idylle que Léonard appelle VÉté (Damon ei Daphné; Poésies pastorales. Livre deuxième), mais il n'y a pas d'autre ressemblance avec l'épisode de Thomson.

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