‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 186 sur 304 · U m<er · texte numérisé non relu

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2. Summer, 190. Voir encore entre autres exemples : Auiumn, 407, 408, 433; Winter 127. 693, G94; elc.

3. Winter, 172,3. — 4. Ibid., 1059, 1060. — 5. Ibid., 73. Exemples analogues : Autumnj 134, 445; 543; etc. — 6. Winter, 70. Voir aussi Aultimn, 871, 872. — 7. Autumn, 886, 887. — 8. Ibid, 903, 904. — 9. Summer, 190. iO. Ibid., 301-303.

11. Autumn, 950-952; ou bien encore Autumn, 961-963; Winter, 52, 53; Jbid.^ 507; Ibid,, 400. Une inversion du réj^ime - Thee « {Autumn, 9U- 947) :

• Thee, Forbes, too, whom

Thee truly generous, and in thy silence great,

Tby country feels », etc.

rappelle fort une expression de Milton :

« .... Thee anolher flood, or tears and sorrow a flood thee aiso drowned, »

{Paradise Lost, Bk. XI, 754, 755.)

L'attribut est aussi placé avant le verbe :

Fled is the blasted verdure of the field ^ Books are but formai dulness, tedious friends*. Renl is the fleecy mantle of Ihe sky '.

Là encore Tusage trop fréquent de ces formes les red remarquables, bien plutôt que la violence qu'elles font à la langue.* Mais ce qui est plus caractéristique de la manière dt Thomson, c'est l'inversion qui place le sujet après le verlf sans que la raison en soit d'indiquer interrogation, supposition, oi*dre ni souhait.

Nous parlions tout à Theure d'une comparaison qui dou.montrait, dans un même nombre de vers, une moindre proportion de tournures inversives chez Thomson que chez Pope *. Mais si nous comparions uniquement les inversions du sujet, nous trouverions dans ces mômes passages que Pope en pn*sente seulement trois contre trente-sept inversions du régime. tandis qu'il y en a onze sur les vingt inversions relevées dan> les trois cents vers de Thomson. Or ces formes, moins fi"êquentes dans le style des écrivains, comme dans l'usage courant ' de la langue, donnent aux inversions dans le style de notn poète une importance que leur nombre seul ne justifierait pas , Il a une prédilection marquée pour des mouvements de phras' tels que ceux-ci : ,

Looked oui the joyous Spring *.

Looks out the joyless sun •.

Pleased hâve I.... ^.

Resounds the living surface of the ground *.

Paint arc his gleains and ineflectual shoot i

His struggling rays ^. \

Sighs the sad genius of the coming storm '». |

Gathered play

The swallow people **.

1. Autumn, 998. — 2. Spring, 1013. — 3. Auiumn, 36. — 4. Voir p''^ haut, p. 429, note 1. — 5. Winter, 16. — 6. Autumn, 1028. — 1. Uïn'«*''- 7; laid., 10. — 8. Ibid., 281. — 9. /6trf., 46, 47. — 10. Ibid., 67. -H- •^«" tumn, 837, 838.

And swelled the pomp of peace their faithfui toil, As from their own clear north in radiant streams Bright over Europe bursts the Boréal morn *.

Where creeping walers ooze,

Where marshes stagnate, and where ri vers wind, Cluster the roUing fogs '.

. . . Vanish the woods '.

Hard by thèse shores, where scarce his freezing stream Rolls the wild Oby, live the last of men *.

C'est donc par leur nombre à la fois et par le relief qui les impose à notre attention que ces formes de langage deviennent un des traits les plus importants du style et de la manière de Thomson.

11 convient aussi de mentionner certaines phrases qui ne sont pas toujours inversives, où l'auteur affecte un mouvement haletant, une construction désarticulée dont l'effet est plus singulier qu'agréable. Elles se rencontrent surtout dans les apostrophes — fréquentes chez notre poète — et consistent à placer le terme vocatif entre deux mots qui ne peuvent être isolés sans violence :

May my song soften, as thy daughters I, Britannia, bail ^.

Oh ! lose me in the green delightful walks Of, Dodington, ihy seat «.

You, gallant Vernon, saw

you pitying saw'....

ou ces exemples un peu différents mais non moins étranges :

Among the bending willows, falsely he Of Musidora's cruelty complained *.

The melting pulp

Of mellow fruit the nameless nations feed Of evanescent insects •.

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