‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 188 sur 304 · The callow young · texte numérisé non relu

The callow young

Their britlle bondage break. •

{Summer^ 671.)

c la coquille qui les enferme »; — c la perfection * » pour « la K chaleur qui mûrit les raisins "è sont des formes de langage assez. audacieuses déjà. En voici de plus hardies : Dans un paysa^zt des tropiques le poète nous montre le serpent qui, près d'une source, est venu rouler ses anneaux « et quand dardant une « langue menaçante — ouvrant ses mâchoires meurtrières, le « monstre plisse — sa crête ardente, toute autre soif épouvantée « — s'enfuit * ». Quelques vers plus loin nous avons encore : « Les moutons tremblants — se pressent autour du berger qui a les garde; les bestiaux plus nobles — .... entendent avec hor- « reur — cette rage qui s'approche '. » — « Les troupeaux — « laissent retomber les brindilles sèches, et avec une muette « prière regardent — la verdure qui tombe * » (pour « la pluie qui fera reverdir la terre»). Voici à peu d'intervalle une autre et non moins audacieuse métonymie : « et toujours les nuages « bienfaisants — déversaient une grasse abondance* ».

L'accent d'énergie que ces figures donnent au style de Thomson est malheureusement affaibli par l'usage abusif qu'il lui arrive d'en faire. Il a pour quelques-unes une prédilection qui ne se lasse point. Dans moins de cent vers nous trouvons trois fois le mot « fate » au sens de « mort » ou de « cause de mort » : « Les horribles mâchoires du requin armées d'une a triple mort* » — « L'air (d'une ville ravagée par la peste) e^t

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