ACHÈVEMENT DES « SAISONS ». — LA PREMIÈRE TRAGÉDIE
Déjà r a Été i> était sur ohantier. Encouragé par le succès de l' a Hiver », l'auteur avait avec ardeur entrepris une seconde ce Saison ». Il en pouvait montrer un fragment à Hill dès le 11 juin, et, deux jours après, disait à Mallet : « Si mon début de r a Été » vous plaît, je suis sûr qu'il est bon. J'ai écrit plus encore a et vous enverrai cela ponctuellement *. » — Tout le reste de cette année est laborieusement occupé. Il continue à faire fonction de professeur à l'Académie de Little Tower Street; il travaille avec entrain à son poème ', peut-être en même temps à quelque traduction ^. Les lettres à Hill et à Mallet nous permettent de suivre assez exactement sa vie et le mouvement de son esprit pendant cette période. Il continue à se montrer envers le premier extraordinairement modeste et hyperboliquement louangeur. Quand le grand homme voya^ge en Ecosse, Thomson lui écrit : n Toutes les Muses et toutes les Vertus lan- « guissent ici en attendant votre retour, et je ne trouve d'adou-
1. « If my bcginning of Summer please you, I am sure it is |;cood. I bave writ more which TU send you indue lime.» (LeUre& Mallet, du 17 juin 1726.)
2. • In the enclosed shcets of Summer, 1 raise tiie son to njne or ten o'clock.... 1 hâve written a good deal more.... • (Lettre à Mallet, du 2 août.)