‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 234 sur 304 · In Umbria's closing vaLes, or on tbe brow · texte numérisé non relu

In Umbria's closing vaLes, or on tbe brow

Of her brown hills that breatlie the scented gale. On Baiae's viny coast; where peaceful seas, Fanned by kind zéphyrs, ever kiss the shore. »

« vite, au toucher des brises du midi, elle fait jaillir tout à n coup du sol une herbe luxuriante et une prodigalité de c fleurs*. »

Parfois aussi, au lieu d'une description directe, nous trouvons dans quelque comparaison une image pittoresque; et, presque toujours, ce retour à la faculté maltresse de l'écrivain est l'occasion d'une phrase bien venue, de style ferme et brillant.

€ O Grèce, dans ton langage plein, qui dit des pensées puis-

< santés; qui tantôt se resserre comme un clair torrent, et

< tantôt s'épanche comme un fleuve large et majestueux, et « roule ses flots au cours onduleux d'un rythme harmo- « nieux'..., -»

flc Ainsi par une pure soirée d'hiver, les étoiles s'illuminent « successivement. D'abord, quelques-unes apparaissent faibles « et isolées; mais quand leur troupe radieuse, innombrable et « touffue couvre de son éclat Timmensité, et que chacune « répand sur les autres sa vibrante influence, alors un déluge « de lumière palpite d'un pôle à l'autre, et là-haut les mondes « se réjouissent et ici-bas les hommes'. »

€ Ainsi quand le berger assis, au sommet de la montagne, c joue de la flûte à ses troupeaux et à ses chevreaux folâtres, « le soleil cependant, abaissé au-dessous de la verte surface « de la terre, lance obliquement sur cette scène un dernier c rayon : Courte est la splendeur qui dore la montagne, qui <t se joue sur les troupeaux illuminés, et qui réjouit le pâtre; c entraîné sans rémission vers les mondes de l'occident, a bientôt le père de toute lumière rappelle ce rayon *. »

i. Il, 514-522.

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