‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 33 sur 304 · Lettre à Bolingbroke, du 9 avril · texte numérisé non relu

Lettre à Bolingbroke, du 9 avril

, 3. Lettre de Pope à Garye, du 25 décembre 1725.

4. Owen Ruiïhead, le premier biographe de Pope, dit que celui-ci retint à dîner son illustre visiteur, et que la conversation de Voltaire fut à ce point inconvenante que la mère de son hôte dut quitter la table (Rufphead, Life of Pope, in-4, p. 156). C'est la version qu'a adoptée et répandue Johason dans sa vie de Pope.

Gold.smith rapporte qifà la vue de Pope, si chétif et malingre. Voltaire éprouva un sentiment de compassion, qui se changea en admiraUon quand le poète anglais se mit à parler.

Enfin un troisième historiographe, Duvernet, nous dit que les deux grands hommes n'arrivaient guère à se comprendre. (Cité par M. Ghurton Collins.) C*est à coup sûr le plus vraisemblable des trois récits. Voltaire tout nouvellement arrivé en Angleterre n'en pouvait encore parler la langue que très imparfaitement; et quant à Pope, c'est Voltaire lui-même qui nous dit « qu'il pouvait à peine lire le français, et n'en parlait pas un mot ». (Cité par Mr. Ghurton Colh'ns.)

5. Faisant de l'hospitalité reçue le plus odieux usage, s'il faut croire, comme le rapporte RuiThead, qu'il rendait compte au parti whig des renseignements que pouvait lui laisser surpeddre l'amitié confiante dé Boling^ broke et de Pope. . .

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