‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 98 sur 304 · Ibid,, Bk. III, canto 1, str. xxxyi · texte numérisé non relu

Ibid,, Bk. III, canto 1, str. xxxyi

Tautre : « Apportez ici l'œillet et la pourpre ancoiie, — avec « des giroflées; — apportez des grenadins et ces œillets-giroflées « -— que portent les amants; — jonchez le sol de narcisses, — c et de primevères, et de boutons d'or, et de lis aimés : — la c jolie pensée — et la fleur des chevaliers — rivaliseront avec 4 la belle fleur-de-délices » ».

Ce n'est pas de la « Reine des Fées » que vient ce passage. Si nous comparons à la grande allégorie épique les autres œuvres du poète, nous remarquerons que dans les poèmes secondaires l'influence de la nature est plus directe et plus vive. La part faite aux choses inanimées est en proportion dé l'intensité d'émotion qui anime ces différentes pièces. Dans le « Calendrier du Berger » où, sous une fable bucolique et allégorique, Spenser exprime souvent des sentiments ou des opinions qui lui tiennent fortement au cœur, nous trouvons plus d'une fois des notations très exactes de choses rustiques **

i. « Bring hether the Pincke and purple Cullambine,

With Gellittowres; Bring Coronatioas, and Sops in Wine,

Worne of Paramoures :

Rtrowe me the ground witli DafTadowndilltes, Ând Cowslips, and Kingcups, and loved Lillies :

The pretie Pawnce,

Ând the Chevisaunce, Shall match with the fayre flowre Délice. •

{The Shepkearcfs Calender : April.)

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