I.cur victoire est encore imparfaite
De ce couronnement ils proclament la fête; *
Le parlement pour eux vient de se déclarer;
Mais le peuple déjà commence a murmurer.
• Si j'en crois la rumeur dans ce palais semée.
Le nom seul de Marie a partagé l’armée...
LA REINE
Ah! courons...
SCRHEV.
Tous nos pas sont partout observés.
Mais, mad.vme, bientôt, des amis éprouvés De ce sombre château viendront briser les portes; Anindel près de vous conduira ses cohortes.
Nos prêtres, nrburant l'éiendard de la croix. Invoqueront pour vous le Dieu qui fait les rois; En vain Edouard six du trône vous rejette, Espérons?...
LA REI.NR.
Jane Grey redeviendrait sujette ?
Je pourrais dans son sein renvoyer mes douleurs t Que de ruisseaux de sang pour chacun de mes Écoutez... [pleurs!..,
«l’RhBr,
D'un combat c'cst le lointain murmure.
LA REINE
!.o peuple a revêtu Tairain de son armure!
Kt noussunmirs captifs..- Mon cœurs'agitect bat, U bat comme heurté par les (lots du combat.
Ce bruit, c'est mon destin, ma vengeance ou ma
[honte,
Ces coups soiirdset lointains, c'est mon cœur qui
[les compte.
Marie et Jane Crey sont aui mains... Dieu puis-
[sant !
Laquelle âsa grandeur peut fournir plus de sang? Ahl ce coup que j’entends est-il sien... est-il
[ndlreî
Il peut faire une reine, en renverser une autre; Mois quel que soit l'arrêt que Dieu prononcera. Sur le champ de bataille un Irène resterai...
Sur qui dêploicras-tu les ailes ennammées.
Ange eilerminaletir qui conduis les armées T Et loi, dont on surprit le teslamênt de roi.
Frère, de ton cercueil, pour qui combats-tu, toi? (jui nommes-tu?... La morldeson regard austère
Voit biendilTêremmeni les choses do la (erre.
Kt plein de repentir, peut-être en ce moment, Ta prière, U-haut, casse ton testament!
(Jue je me promets bien d'achever la victoire! D'inviter U vengeance aui fêtes de la gloire!
11 ne s’agira plus de mourir en héros;
Où sont des combattants, jcmetlrai des bourreaux 1 Revêtant à mon tour une armure à ma taille.
J’ajouterai mes morts à ceux do la bataille;
J'en jure par lot, Dieu, quinommoslcvainqueur; Oh! donne à ce combat ics élans de mon cœur!
On fi( à ma rivale un front à ton image,
*Et moi, d’unéchafaud jeveux lui faire hommage. La perfide s'armant de la loi du plus fort, Vojaildans macouronneun présent pour GuilforL J’étais en uti seul jour par deux fois sa viciimê ;
La hache tombera sur la moitié du crime.
Cela sufQl... Elle écoute.
Plus rien...
SORHEY.
Plus rien...
LA REINE
• Venez, mylord;
Je perds moinsà mourir que d’attendre mon sort.