‹ Japon, Indo-ChineChapitre 86 sur 101 · POIDS FRANÇAIS · texte numérisé non relu

POIDS FRANÇAIS

lui. gr.

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( 1) IM tnesurrs de caparilé pouf les grains de convenir de L ♦•rirnl d'une province à l'autre; et les ache- (2) Les poids

leurs on! soin, avanl de conclure Un marché, .l'empire Anuamile sont les poids chiuois ; le

mesure dont on se servira, ordinaires en usage dans

L'UNIVERS

Monnaies. — Les monnaies de la Cochinchiue sont des tal/s d'or et d'argent; les premiers ont ordinairement quatorze ou quinze fois la valeur des seconds. Les caches ou sapéques sont en zinc pur et appelés i longs. Les métaux précieux sont rares en ce pays ; et les transactions s'y font presque toutes au moyen de ces caches, très-incommodes à cause de leur fragilité et de leur poids.

L'or et l'argent employés par les Cochiuclunois sont généralement assez purs et assez bien afiinés ; mais on les trouve quelquefois fortement altérés.

Le lingot d'or eu pain (fié**), comme on Tuppelle, est le plus grand ; il v a ensuite le demi-lingot d'or, qui a la même forme, est du poids de 5 toils, ou 0 kil. 192,965, et vaut environ 693 fr. 10 cent. Le dinhvang ou « clou d'or • pèse 1 taïl , ou 0 kil. 038,593, et vaut 138 fr. 68 cent. Le lingot d'argent , aussi de la forme d'un pain, s'appelle nènbac; il pèse 10 taïls, ou 0 kil. 385,930, et vaut environ 81 fr. 57 cent. Il v a une autre monnaie d'argent, appelée dinh-bac ou « chu d'argent, » pesant 1 taïl ou \) kil. 038,593, et valant environ 8 fr. 16 cent. Le dinh-bac se divise en demis et en quarts ; le demi s'appelle nuadinh-bac.

Sous Je règne de Minh-Meng il avait été frappé des piastres qui devaient être du même poids et de la même valeur que celles d'Espagne; mais leur valeur ne dépasse pas généralement celle de 4 fr., par suite de la grande altération de leur titre, où il entrait environ un tiers de cuivre. L'exécution de ces monnaies d'or et d'argent est d'ailleurs très-remarqiKible (I).

La monnaie de cuivre est fondue;

picul de ceut catlies ou de 1 33 livres t/3 avoir du poids ; etc. A Hué et Kai-fô le picul employé par les Chinois est de cent douze cal lies, et à Saigouu, un picul de sucre est en réalité un picul et demi ou cent cinquante catties.

Le riz se vend par sacs qui devraient peser cinquante catlies, mais qui n'en pèsent que quarante- huit.

(i) On trouve la figure de ces monnaies dans l'ouvrage de Taberd et dans le recueil du baron de Chaudoir, déjà cité, p. a»7 de ce volume.

60 caches ou dôngs font un môt-tién on • tas », ettOmôt'tiéns pour un kwanw une « ligature » . Ces 600 caches valent de 3 fr. à 3 fr. 60 cent. , et pèsent environ 1 kil. 587 grammes. Le taux du change entre les caches et les monnaies d'argent varie de 3 à 5 kwans pour un ta\i Les monnaies d'or et d'argent ont, en général, la forme de bâtons d'encre de Chine, mais sont beaucoup plus minces; leurs bords sont légèrement relevés, et leur millésime et leur valeur sont marqués en lettres saillantes. A chaque nouvelle émission de monnaies, les anciennes éprouvent une perte ; cette circonstance est très-fâcheuse pour les voyageurs et pour les étrangers, qui ne peuvent pas lire les caractères empreints sur ces monnaies (1).

(i) Les petits lingots, argent , euayèt à la moiiuaie de Calcutta out donné 578,67 grains d'argent pur == 1 piastre 56/ 100, soit : 6 shellings a pences i/a , ou environ 7 fr. 85 c

Les grands lingots ont produit, en moyenne, 6,17a grains 9/10 d'argent pur équivalant à 16 piastres 64/100011 3 liv. slerl. 6 5 d. 1/4 ; soit environ 83 fr. 90 cent.

Ces valeurs ( données par Crawfurd ) diffèrent un peu de relies que nous avons mentionnées dans le texte ; mais elles se rapprochent probablement davantage de la vérité. La valeur assignée par Crawfurd et par Taberd au lingot d'or est dix-sept fois enviroe la valeur du lingot d'argent de même poids ce qui s'accorde à peu de chose près avec les chiffres que nous avons adoptés.

Les monnaies et lingots sont frappés i Cachao, capitale du Tong-King.

La piastre espagnole a cours dans tout l'empire; et le gouvernement la reçoit pour 1 quan i/a seulement.

Le roi paye pour le mêlai dont se fabrique la menue monnaie doute quarts le jhcuI, en sorte qu'il fait un profit considérable sur cette fabrication.

Comme il ne se fait depuis longtemps presque aucun commerce avec le Tong-King, il serait difficile d'établir les différences qui peuvent exister entre les poids, mesures et monnaies de ce pays et ceux delà Cocbinchiue, à laquelle il est soumis.

Dans le Cambodje il y a de petites monnaies rondes, en argent, de différentes grandeurs. La plus grande dépasse à peine U dimension d'un centime. Elles sont appelées galls, et très-sujettes à perdre de leur valeur, par suite de leur extrême petitesse et de la

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