J AM IS
C’est que vous vous aime*.
CORDELIA
Mon père !
Il AMI Y.
M. Janisî
JARVIS
Ah ça! mes enfin», croyez- vous que si votre amour m’eflt contrarié , je ne m'en serais pas aperçu plus tôt? Vous gardez le silence... Je me suis peut-être trompé... Est-ce que je inc suis trompé, Cordclia?
CORDE LIA
Demandez à M. Harry.
JARVIS
Est-ce que je serais dans l’erreur, mon ami?
IIARRY.
Demandez à mademoiselle votre fille.
► resterez à Londres ; mais vous comprenez que je ne puis vous quitter sans avoir vu donner la bénédiction nuptiale. Vous la recevrez cette nuit , dans la chambre où est morte ta mère , et c’est le révérend docteur Graham , notre nasteur et mon ami , qui se chargera de vous la aonner.... Tu vas aller chez lui , Ilarry , et tu le prieras de ! passer chez moi tout à Plieure. Il n’a pas Hiearc. 11 n’a pas l’habitude de me refuser CORDCLIA.
Mon père ! mon père ! vous allez encore nous : quitter!
JARVIS
Espérons que Dieu enverra de meilleurs conseillers au roi d’Angleterre... Allons, Harry, tu étais si pressé , tout à l’heure ?
IIARRY.
C’est que la nouvelle de voire départ empoisonne toute ma joie.
CORDCLIA.
Cher Harry!.. mais, maintenant, mou père a le droit de vous donner des ordres. Allez.
IIARRY.
Je sors et je reviens. J’ai des amis à Loudrcs et j’espère encore qu’il ue partira pas.
(tl sort)
JARVIS
Bien répondu de part et d’autre. Ta main. Cor- | délia! la tienne, Harry. (il les rapproche et les j unit. Les deux jeunes gens Tout un mouvement.) < Quand vous mariez-vous?
IIARRY.
Ah ! le plus lût sera le mieux.
CORDCLIA.
Mon père, il faut du temps.
JARVIS
Je me range à l’opinion d'Harry : j'aime les affaires qui se terminent vite.
IIARRY.
Ob ! et quand, M. Jarvis, quand?
JARVIS
Cette uuit même... veux-tu?
CORDE LIA
Mon père !
JARVIS
Ecoulcz-moi , mes entons ; maintenant que nous nous sommes expliqués, et que nous sommes bien heureux , j’ai un aveu à vous faire.