ACTE U, SCÈNE III
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VAN CLAKR. «
C’était fort inoffensif. Mais, pour en revenir à l’inconnu qui s'est présenté chez moi et que vous avez renvoyé, écoutez, M. David, je n’entends point que vous exerciez dans ma maison un contrôle de cette nature. S’il avait, en s'introduisant ici, une intention coupable, j'aurais bien su la pénétrer; s’il n’était animé que du désir de s'instruire, personne, pas même moi , n'avait le droit de lui fermer la porte.
DAVID
Monsieur...
VAN CLAF.R.
Assez!., vous voilà averti , et sérieusement averti... Allez à la Gazette de La Haye.
VN DOMBSTiorK, annonçant.
M. Dickson !
Je ne connais pas ce nom-lù.
DAVID, qui a remonté la scène cl regardé dans
l’antichambre.
C’est lui !
VAN CLAKR.
Qui? lui!
DAVID
L’étranger de ce matin.
VAN CLAER.
Alors, faites entrer.
(Le domestique se retire.)
DAVID
Je ne fais qn’un voeu, c’est de m'être trompé.
VAN CLAKR.
M. David, cct article...
DAVID , à part.
C’est peut-être à moi qu’il eu veut !