‹ Jean-Baptiste GreuzeChapitre 29 sur 322 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

n'IL ne fallait, pour être artiste, que sentir vivement les

“| beautés de la nature et de l’art, s’écrie Diderot', porter

é | | dans son sein un cœur tendre, avoir reçu une âme mobile

au souffle le plus léger, être né celui que la vue ou la

| lecture d’une belle chose enivre, transporte, rend souve-

"| rainement heureux, je m'écrierais en vous embrassant,

en jetant mes bras autour du cou de Loutherbourg ou de Greuze : « Mes amis, son pillore anch'io! »

Cette exclamation passionnée, qui décèle tous les scrupules secrets

de Diderot pris entre son instinct et ses théories, il l'écrit en son Salon

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