AVANT L'ATTAQUE
: L] Vous avons quitté Louis de.Falouët au momentioù, ès avoir serré la main de Cadoudal, ilreprenait le nin du chäteau.
je jeune homme était tout pensif et:parfoisises reils se fronçaient comme sous l'effort d'une pensée édante. rt es derniers mots de Jean-Marie revenaient;sans e à sa mémoire : Pourquoi Jean-Bleusne-croiseil pas le fer avec lui, pourquoi-le mutié n'avaitv É. rien ajouter? Quel était le :secret dontril rlait eu à peu la jument avait quitté.le galop pour endre une allure plus tranquille qui,insensiblement, ait transformée.en un pas paresseux. ï e comte Louis arriva, toujours rêvant,au comhcement de l'allée .de mélèzes qui‘eonduisait au
eau qu'on .ne voyait pas encore,-car un coude de
ée le masquait à la vue.
ais quand Je cavalier eut passé le tournant, le eau apparut.
Le château de Falouët était une construction arde, lourde, sans harmonie, .à laquelle :chaque le avait laissé un souvenir. | Jeux énormes tours envahies par-lesdierresæetles ntes grimpantes défendaient l’entrée-du château, fossé à moitié comblé les entourait. A labri-de fortes masses de pierre s’élevait une petite chapelle, véritable bijou du plus pur gothique. En;arrière tendait le château commencé sous François Ier et
iné par un architecte du temps de Louis XII.
ut cela formait un ensemble qui étonnait d’abord, auquel l’œil s’aceoutumait bientôt.