TORTURE ET SUPPLICE DE JEAN CALIS
le D* Sol, qui sorlit el visita ses malades comme il le fesùt tous les jours (1).
Ces craintes trop justifiées produisirent leurs inéviiables effets. L'émigration des protestants recommença dans le Langaedoc(2). Des familles entières quittaient la France pour aller chercher dans lespays prolestants une sécurité que leur patrie ne leur offrait plus. Un mois après le supplice de Calas, Voltaire voyait encore arriver k Gaiève ces fugitifs avec leurs enfants et leurs femmes, et il fit présenter au Comte de Choiseul, alors ministre, ces réflexions d'un incontestable bon sens :
• i^ Tëriié, «i le .roi conMi»a«it les coiuétpieDces funestes de cette boniUe eUnT*gance, il prendrait l'acre des C>Im phukcceur que moi.VoillidëjkseptfiMiûUes sorties deFnoce! Ati»8-ikhis donc trop de tnann&cUuiœs et de ciilti*atearB?
Je wnunets ce petit article k b conûdèiatiou de H. le C de Choiseut. >>
Le moment est venu de raconter les infatigables et généreux efforts de Voltaire pour réhabiliter la mémoire du roué et pour relever au moins sa veuve et sa famille de l'ignominie et de la misère où on les avait plongées.
{i) Vo^ Coorlde Gébclio,