‹ Jean Calas et sa familleChapitre 70 sur 100 · LE MÊMB AU MÊME · texte numérisé non relu

LE MÊMB AU MÊME

13 mal.

Je VOUS suis obligé M. du détail dans lequel vous avez bien voulu entrer avec, moi sur les motifs qui ont déterminé le jugement du Parlement dans l'affaire de Galas. Je ne peux qu'approuver les arrangements que vous avez pris pour placer les deux filles dans deux couvents différents. Les ordres du Roi que je vous ai adressés me paraissent comme à vous suffisants pour remplir vos vues. Si cependant il s'y rencontrait quelque difficulté, sur l'a-

(i) 3ÊoU biffét : Je parlerai à M. l'Evèq. d'Orléans pour voir s'il esl possUile de procurer à Calas fils une pension sur les.. . (Lu phrase ni inachevée,) C'est do Louis qu'il s'agit.

vis que vous prendrez la peine de m'ua donner, j'en expédierai sur le champ de nonveaux et je vous lesenvCTrai.

Ce que vous me marquer de la V" Calas me semble mériter attention : s'il o^t vrai -i^u'elle fasse la prédicaute auK environs do Montauban, je me levais d'autant moins de . scrupule de proposer au Koi de La Taire enfermer qu'il. y a toute apparence qu'elle était com* plice du crime de son mari, et que ce n'est que par la défaut de preuves juridiques qu'elle a échappé h la punition. Je voua priedonc do vous faire informer, plus particuliëremeut de la conduite de cette femme, et de i marquer oe que vous en aurez appris et oe- que vous penserez.

VOLTAIHE i H. DE SAINT -FLOREHTIH.

Monseigneur

On me conjure de prendre la liberté de voua adresser «es pièces,- «t je l3fiPeiide."Je'vous Blipplle'd'«XMaer l'at- «ft»ia«eh»«tit aq«i'imefo«e à"n)U3*MpoWttn6r.^'Je crois l'tniitiMnce'^és Cstas'dâmantrde.' BtJ j'Mefira«si dke qoe fttisNVUile 'nation 'Wmstoaira si vtna'^à^aee'prolégir -tnfl -MMHIe'nittàeuT'euse'etla ^lus -vertuenseiBâre rè- -''toit»«Nlat<let^â horrible.

Tfc^'niDitadar «Tetre awc leplas prOfbBd-'Miqteet

Votre très bumble, très obéissant et très obligé serKitanr

DipÉcnis 375

If. EkB SAINT-FLAHENTIN A M. DE SAIIIT-PRIEST.

S mars 1764.

(Le ministre Tapprouve d'avoir défendu la vente d'un TrmU mm- fn <0Mr4n^ (i) q^i s'ost débité à Montpellier ; fl anratt méme^ pu en faire saisir les â«emplaire&)

Vea loîa qp'ilse vend^ publiquement à Paris, comme le Ubnte&vou)!) viw^ le faire entendre, j*ai au contraire dooné ta. ordres. Ie3 plus précis pour faire saisir tous les exemplaims. qui, pourraient y arriver.

P. S.. Ce, Uyro n'i^ant pas paru ici et ne m'étant pas connu», je vom pria de. m'en envoyer une couple d'exemplaireSik

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