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2. Cette gravure a été publiée depuis dans le Bulletin, XLIII, 1894, p. 243.

années d'études

l'Espérance. L'homme, noble et fier, a la main sur son cœur: c est Coligny qui, à travers les murs de la vieille église, peut encore entendre, au prêche du dimanche, le chant de ses psaumes bien-aimés. Et du bas monte la parole : « Il fut assassiné n'ayant dans le cœur que la gloire de l'Etat 1 ! »

Voilà le protestantisme au XVIe siècle, le protestantisme de Calvin et de l'Evangile, celui qui fut martyr!

i. Œuvres complètes de Montesquieu, édition du Panthéon littéraire, 1838, p. 624. — Dans son testament, en effet, Coligny avait écrit : « Ce que je désire le plus c'est que Dieu soit servi partout et principalement en ce royaulme, en toute pureté et selon son ordonnance, et après que ce royaume soit conservé. Je suis bien délibéré de m'employer en ceste cause, moiennant la grâce de Dieu, jusques au dernier soupir de ma vie. » Comte J. Delaborde, Gaspard de Coligny, 1882, III, p. 477.

Paris. Hôtel de Cluny. (p. 247.)

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