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La Guirlande, o. c, p

NÉRAC

Rien que ce nom : la Baïse, est plus qu'un nom, c'est toute une poésie. Et un Néracais, il est vrai, mais qui dans la circonstance n'a pas trop abusé de l'exagération naturelle à tout Gascon, a dit : « La Garonne est plus imposante ; le Lot est plus pittoresque. Mais c'est surtout à la Baïse qu'on peut appliquer le vers du poète :

Et la grâce plus belle encore que la beauté.

Tout plaît sur ses bords, jusqu'au nom de la rivière qui les arrose »

En sortant du château par la tour avec le petit escalier en limaçon, on était tout de suite dans les Jardins du Roi, créés par Henri d'Albret, le mari de Marguerite. Aujourd'hui ce sont des jardins particuliers. Mais il est facile de restaurer l'ancien parc. Voilà encore, à l'angle, le pavillon des bains (Page 390), un pavillon hexagone qui baigne toujours ses pieds dans la rivière. Puis venait le jardin, dont le centre était marqué par un jet d'eau. Quatre vaches accroupies, au cou desquelles étaient suspendues des clarinettes et des sonnettes, supportaient le bassin en marbre blanc, et de superbes marronniers, taillés avec soin, l'ombrageaient. Le long de la terrasse, qui bordait la rivière, une belle et large allée d'ormeaux tenait toute la longueur du jardin. Elle conduisait à un tapis de verdure où se dressait le palais des Mariannes {Page 391), ce bâtiment carré et d'architecture assez soignée, que le roi avait construit pour une de ses maîtresses. A l'extrémité de l'allée se trouvait la fontaine désignée par un mot béarnais la noun de las Poupelos^ qui continue à rappeler les aventures peu édifiantes d'Henri d'Albret.

Ainsi, dans l'âme d'Henri IV, il y eut lutte entre l'influence atavique du grand-père et du père d'un côté, et celle de la grand'mère et de la mère de l'autre. L'immoralité l'emporta sur la morale.

De ce côté- ci de la Baïse c'était donc le jardin aux parterres soignés, fleuris et plantés d'arbres exotiques, orangers, aloès, palmiers. De l'autre côté (on passait sur un pont plus étroit et plus bas que le pont actuel), c'était la nature, « la garenne. » (Page 3^3.)

1. Nérac et Pau, o. c, p. 50, — "2, Cette rue débouche dans la rue Sully: c'est la seconde, à gauche, en venant du Pont.

Nérac. Rue Tanzin-la-Gaillarde, dans le vieux Nérac 2. (p. 384.)

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La fameuse promenade est restée jusqu'à la fin du siècle dernier un parc muré, allant du petit Nérac à la fontaine Saint-Jean. Mais une porte permettait d'entrer clans un second bois, entouré aussi de murailles, une seconde garenne qui s'étendait jusqu'à Nazareth. Ecoutons une description, de 1807, avant les derniers remaniements : « Une large et belle allée se dirige depuis les murs du

petit Nérac jusqu'au moulin de Nazareth, en suivant toujours, clans une longueur d'environ trois mille pas, toutes les sinuosités de la rivière, dont les eaux calmes vont baigner les murs de Nérac.

» Des ormeaux, des chênes touffus, s'élèvent de chaque côté, et forment de la promenade un berceau continuel; ils sont même assez rapprochés les uns des autres, pour que leurs branches se confondent sans se nuire. Dans la partie inférieure, leurs tiges étaient jointes autrefois par une haie d'aubépines, dont la verdure était relevée, au printemps, par les fleurs les plus odoriférantes.

» Le coteau au pied duquel est située la promenade, est couvert d'un bois taillis, qui forme à proprement parler la garenne. Il servait de retraite à une immense quantité de gibier....

» Des arbres de toute espèce composent le taillis, et la diversité de leurs feuilles offre, dans ses détails, les nuances les plus agréables, et, dans l'ensemble, un amphithéâtre de verdure qui repose et satisfait la vue.

» La monotonie de ce tableau est même rompue par des prairies émaillées de fleurs, dont la végétation est vivifiée par des sources abondantes, et, dans certains endroits, par des masses de rochers, si heureusement dessinés, qu'on les croirait posés par la main des hommes.

» Au-dessus du coteau, et clans la plaine supérieure, une large allée (aujourd'hui disparue) percée au milieu des chênes, se prolongeait à la même distance que celle de la garenne, et en ligne directe. — La rivière baigne le côté droit de la promenade ; mais son lit encaissé laisse apercevoir, à chaque détour, et pour ainsi dire à chaque pas, les paysages les plus variés »

Là c'était le Jardin du Roi... et ses magnificences; «plus loin, se trouvent des prairies séparées par des ruisseaux qui, des rochers qui couronnent le coteau, jaillissent en cascades, pour aller terminer leur cours dans la rivière. Presque partout des saules, des peupliers ornent les bords; et à lombrage de ces arbres paissent des troupeaux de vaches qui animent le paysage, et rappellent les tableaux de Paul Potter. »

Nérac. La chaire de Calvin, (p. 385.)

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Enfin, à l'extrémité de la garenne, l'horizon se termine par les fières ruines du château de Nazareth un nom qui évoque toute la chevalerie et ses faits d'armes, comme la Baïse évoque toute la poésie et ses délicatesses.

La poésie nous mène à la philosophie. L'homme croit que, pour braver le

Nérac. La ville du XVIe siècle, d'après un plan inédit dressé en 1809"'. (p. 385.)

temps, il doit se servir du mortier et de la pierre, entasser les rochers, les blocs de granit. Alors, quand il a bâti ses châteaux-forts, sombres et énormes, et leurs murs impénétrables, il se dit : En voilà pour toujours. Exegi momimentumî Non, 1 nomme communique sa fragilité à tout ce qu'il touche : il ne reste de lui que ce qu'il n'a pas créé. Qu'est devenu le château de Nérac ? Si vous voulez retrouver le milieu exact où ont vécu les Antoine de Bourbon et les Marguerite d'Angoulême, allez dans le parc. Là coule encore la fontenelle de Saint-Jean, et c'est la même eau dans laquelle la jolie et pauvre Fleurette, une autre victime d'Henri IV, se noya par désespoir d'amour3. A côté, voilà les deux

1. Nazareth est un village qui, avec ses murs bâtis sur des rochers à pic, avec sa porte d'enceinte, son donjon aux flancs entrouverts et tapissés de lichens et de lierre, s'enlève sur un fond de verdure. (La Guirlande, p. 56, et Villeneuve, p. 37-39.) — -. Plan géométral de la ville de Nérac. « Nous, arpenteur géomètre, certifions que le plan topographique ci-dessus est fidèlement copié d'après la minute de nos opérations prises sur les lieux. Levé le 2 septembre et jours suivants 1809. Signé: Galup. » Bibliothèque de la ville. — Ainsi dit la légende, célébrée

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jumeaux, deux arbres plantés par le roi et la reine Henri d'Albret et Marguerite, dans un jour de réconciliation fugitive. Les hivers et les printemps se sont succédé, et les arbres sont les mômes. Qu'importerait même qu'ils eussent changé ? Qu'importe que tous ces brins de gazon aient été cent et cent fois renouvelés? ce

Nérac. Le pavillon des bains, (p. 387.)

sont les mêmes ombrages, c'est la même fraîcheur ; ce sont les mêmes spectacles et nous voyons absolument ce que virent ces hommes et ces femmes du XVIe siècle.

Dans ce cadre si riant, si gracieux, il ne faut pas le moindre effort d'imagination pour replacer toutes ces figures ; il suffit de fermer les yeux. Et, aussitôt, on voit apparaître toute la cour de France, à la suite de Catherine de Médicis, de Marguerite de Valois, d'Henri de Béarn. C'était en octobre 1 578, au beau soleil d'automne, dans ce calme de l'atmosphère où les feuilles ne tremblent pas

il n'y a pas longtemps par des (êtes au moins étonnantes, et incarnée dans une statue au moins médiocre. L'histoire est un peu différente. M. R. de L. écrivait en 1826, en réponse à ceux qui contestaient l'existence de Fleurette : « Il suffirait pour détruire tout doute de connaître cette seule ligne d'un journal manuscrit du temps, conservé dans une honorable maison, qui descend de l'auteur de ce journal : « Fleurette, jardinière du Roy, mourut le 22 août 1 592. » Mort notable, puisqu'on l'inscrivait, et sans commentaires par égard pour le roi. Il y avait alors sept ans au moins qu'il était parti de Nérac. » R. de L. [Rougier, baron de la Bergerie], p. 174. Ainsi la poésie disparaît et le vice reste.

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sur les arbres. La reine-mère est venue pour les fameuses Conférences. Elle se promène avec un ministre et se joue de lui en imitant son langage puritain. Pendant ce temps l'escadron volant de ses filles d'honneur fait capituler plus de vertus que pendant les guerres de religion on ne fera capituler de donjons. Les fêtes, les intrigues, les galanteries, les trahisons, les duels, ce que la reine Margot appelait « ces toutes sortes de plaisirs honnêtes, » répandent la corruption la plus brillante. Pour les beaux yeux de la rieuse Anne d'Aquaviva, le vieux Ussac livre La Réole aux catholiques , et , pour se venger, le roi de Navarre va surprendre la ville de Fleurance au sortir d'un bal. Au milieu de cet imbroglio d'amours, de duels, d'intrigues, on signe le traité du 28 février 1579, et sur les allées de la Garenne la troupe légère des courtisans et des dames dans leurs costumes pittoresques de soie et de velours, aux couleurs bariolées, passe en riant et en dansant comme les rondes de Watteau. « Nérac était une Gapoue, a dit un auteur, qu'il eût fallu fuir si l'on ne voulait y perdre son corps et son âme. »

En vérité, que pouvait bien venir y faire Calvin ?

Il est vrai, aucun lieu ne réveille le souvenir d'une plus profonde dissolution que Nérac, avec ses palais des Mariannes, ses fontaines des Poupetos, ses contes sur la belle boulangère, sur le charbonnier de Capehicot, sur les aventures de ces filles d'honneur, c'est-à-dire sans honneur, qui s'appellent Marianne, Alespée, Fleurette, Fosseuse, d'Agelle, Le Rebours.... Du grand-père au petit-fils, sans oublier ni le père, ni la femme d'Henri IV, c'est ici que la cour de Navarre a donné le spectacle de la plus parfaite dépravation.

Mais les chroniqueurs ont deux fois tort. Ils ont tort de louer sous le nom d'aventures galantes les adultères vulgaires d'un homme dépourvu de sens moral, et qui aurait mieux dû se rappeler de qui il était fils et de qui il était roi, fils

1. Le Palais des Mariannes est situé vers le milieu du Jardin du Roy, à droite, et sur le bord du chemin de service qui le coupe en deux aujourd'hui. C'était plutôt un pavillon de plaisance dans le goût de l'art italien. (Voir La Guirlande de Marguerite, p. 50, 51.) Le propriétaire actuel a eu le tort de démolir les deux colonnes et de remplacer, sur le côté, cet ornement par des loges à cochons.

Nérac. Le palais des Mariannes '. (p. 387.)

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ï d'une mère sur laquelle il aurait dû prendre exemple, et roi d'un peuple auquel il devait le donner.

Et les chroniqueurs ont tort, et pas moins, lorsqu'ils écrivent :

« L'histoire de Nérac se résume clans un seul nom : Henri IV ; » lorsqu'ils chantent dans leurs sonnets :

« Nérac, ne suffit-il donc pas qu'on te parle de lui ? »

Non, cela ne suffit pas. Les Néracais se calomnient. Nérac n'a pas seulement été le foyer de tous les vices.

On y a vu briller toutes les vertus, et la vraie gloire de Nérac, ce n'est pas Henri IV, c'est Marguerite d' Angoulème , mère de Jeanne d'Albret.

On conserve au musée de Nérac la copie d'une jolie miniature du XVIe siècle. Un prince, Henri d'Albret, se trouve dans un jardin, le Jardin du Roi. Il tient à la main une marguerite et il la tend à une jeune tille, Marguerite d'Angoulême, en lui disant : « J'ai une précieuse perle {Margarita) que j'ai recueillie au plus profond de mon cœur. » [Inveni wiam preliosam margarilam, quam intima corde collegi.) Dans le lointain on aperçoit les vieux murs de Nérac.

Une histoire poétique, d'une poésie touchante et douce, une histoire d'où s'échappe, comme d'une fleur, un parfum délicieux de mysticisme à la fois pénétrant et un peu affaiblissant, voilà en effet le Nérac, vrai et original, voilà le Nérac qui mérite une place absolument à part au milieu de toutes les résidences royales du XVIe siècle. C'est ce Nérac que Calvin est venu visiter, celui de Marguerite d'Angoulême.

L'historien béarnais Olhagaray est bien dans le ton de cette idylle mystique, quand il décrit Marguerite et résume ainsi sa vie : « Elle avoit été l'œillet

Nérac. La miniature du musée.

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précieux dans le parterre de ceste maison, de qui l'odeur avoit attiré en sa cour, comme le thym les mouches à miel, les meilleurs esprits de l'Europe. »

Que fut en effet Marguerite, sinon un charme, une attraction, une influence bienfaisante, la bonne fée, non seulement de son frère, mais de tous les malheureux, celle que la nature avait ornée de tous les dons les plus divers et les plus précieux, et que Marot définissait : Corps féminin, coeur d'homme et teste d'ange ?

Née à Angoulême (« angoumoise, dit -elle d'elle-même, sentant l'eau douce de Charente 1 ») le 1 1 avril 1492, cette sœur unique de François Ier fut mariée, un peu contre son gré, semble-t-il, au duc d'Alençon 2 ; et nous avons vu son heureuse influence à Bourges. Le Fèvre d'Etaples sans doute la mit en relation avec Briçonnet, et rien n'est comparable à la correspondance qui s'établit, de 1 5 2 1 à 1524, entre la princesse et l'évêque.

Pour parler de l'incarnation, l'évêque lui dit: « C'est un gâteau qui a régné, venu de Zizanie sursemée, moulé au moulin d'ennui, pétri d'eau froide en la Huche d'infidèle et inobédiente présomption, etc. »

Ce n'est pas clair. Voici qui l'est moins encore si possible : « Madame, qui est désert, en désert est abismé ; cherchant désert et ne le peut trouver, et quand le trouve est par dessus empêché, est mauvais guide pour guider autrui hors de désert, et le conduire au désert désiré3. »

I. Bulletin, XLVI, 1X97, p. 426. — 2. Le touchant récit que Marguerite fait, dans ses Prisons, de la mort de ce prince est de nature à modifier l'opinion longtemps accréditée au sujet de sa fin. Il ne reçut ni de sa femme, ni de sa belle-mère l'accueil hostile que sa lâcheté présumée lui aurait valu, d'après certains auteurs. Il a donc été victime d'attaques exagérées. Lefranc, Les dernières poésies de Marguerite de Navarre, 1898, p. 265. — .'!. F. Génin, Lettres de Marguerite d' Angoulême, 1841, p. 128.

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Marguerite s'évertue à marcher sur les traces de son directeur. Elle signe ses lettres « vostre gelée, altérée, et affamée fille »,ou encore : « la pis que morte. » Citons aussi ce morceau d'une lettre de 1 523 : « Vous me priastes que si de quelque endroit de la très saincte Escripture doubtois ou désirois quelque chose, le vous escripre : à quoy vous feis promesse présomptueuse de le faire. Je vous prie excuser l'aveugle qui juge des couleurs : car je confesse que la moindre parole qui y soit est trop pour moy et la plus clère m'est obscure.... Mais à vous qui sçavez les gousts des viandes restaurantes et fortifiantes, je vous prie que en vérité, sans fainte, du demeurant de celles qui vous sont par le donneur données, en veuillez envoyer les miettes, en sorte que vostre vieille mère [c'est d'elle-même qu'il s'agit ; elle avait 32 ans et l'évêque en avait 531 envieillie en sa première peau, puisse par cette doulce et ravissante parolle de vie renouveler sa vieille peau, et estre tellement repolie, arrondie et blanchie, qu'elle puisse être au seul nécessaire1.... »

Ce qu'il y a de plus grave c'est que ce mysticisme baroque, après avoir corrompu le goût, paralysait la volonté. Et Briçonnet ne craignit pas d'arrêter tout à coup les élans pieux de celle qui l'avait pris pour guide. Cette fois le langage est très, trop, compréhensible : « La prudence est [consiste à] caller.... Je me suis quelque fois persuadé que raison et honnesteté deust contraindre nostre honneur à se contenter et dissimuler5. » On sait comment Briçonnet finit.

Plus fidèle à elle-même, Marguerite redoubla d'efforts et de soins pour protéger les persécutés. Remariée, en 1 5 2 7 , à Henri d'Albret (elle avait alors trentecinq ans et Henri en avait vingt-quatre), elle se réfugia à Nérac, vers i53o, et fit de sa résidence une vraie « auberge de la justice, » un asile ouvert à tous les malheureux. Voici comment s'exprime un contemporain, Charles de Sainte- Marthe, un de ceux qu'elle avait sauvés du bûcher, et qui prononça son oraison funèbre. Sous l'influence de Marguerite, Nérac « devint le port et le refuge de tous les désolés. Tu les eusses vus à ce port, les uns lever la teste hors de mendicité, les autres, comme après le naufrage, embrasser la tranquillité tant désirée.... Somme, les voyant à l'entour de ceste bonne dame, tu eusses dit d'elle que c'estoit une poulie qui soigneusement appelle et assemble ses petits poulets et les couvre de ses ailes3. »

Alors Nérac brilla d'un éclat incomparable. Marot, arrivé en 1 535, célèbre cet « exil plus doulx que liberté, » et se hâte d'appeler son ami Bonaventure Des Perriers, pour qu'il vienne

Ouyr en grande oysiveté La Baïse chanter comme chansons d'abeille.

Voici les Du Moulin, les Victor Brodeau, les Claude Guyet, qui portent tous le titre de valet de chambre. Voici le traducteur de Boccace, Antoine le Maçon, et le poète chrétien Nicolas Denisot, et le mathématicien poète Pelletier. Voici les

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