‹ Jean Calvin, les hommes et les choses de son temps (volume 3)Chapitre 157 sur 176 · I. Ibid., p · texte numérisé non relu

I. Ibid., p

i. Disons seulement que cet ultra-luthéranisme a des représentants nombreux, et plus connus que Schmidt, par exemple l'historien fort distingué Th. Brieger. D'après lui, Calvin n'est pas original. « On cherche en vain chez lui des idées neuves, grandes, créatrices. » Et cependant Calvin « a rempli avec de nouvelles forces (;«// netien Kriiften) les idées anciennes . , mais « en partie infléchies » {zttm Teil umgebogen). Calvin a poussé en avant, « à une propagande jusque-là inouïe .. Et « malgré tout ce qu'elle a de grand», sa théocratie est « sans conteste une rechute dans le moyen âge. » Témoin • la sombre austérité de sa discipline presque monacale ». De différentes manières il retombe « bas, bas » (Hef, to/) dans le moyen âge. . Et cependant « il a enlevé à l'Eglise du moyen âge de vastes domaines que le protestantisme luthérien se serait difficilement soumis; il les a remplis de l'esprit nouveau » mais ^ c'est un spectacle d'autant plus unique en son genre {Eigenart) (?) que le moyen âge soit battu en bonne partie avec ses propres armes. » {Christliche Welt, 1909, n. 28, p. 650-652.)

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