I. Une TiiiiSE
Sous ce titre : « La connaissance religieuse », M. le professeur P. Lobstein -, de Strasbourg, a dédié à M. Ménégoz, professeur à la Faculté de Paris, et publié dans la Revue île théologie el de philoiophie, de Lausanne, une étude où il est dit : « Calvin est profondément pénétré du caractère relatif et symbolique de nos conceptions religieuses •*.... Ne nous y trompons point : ce que l'on désigne sous ce terme inélégant et barbare, mais singulièrement commode et expressif, de symbolo-fidéisme... est le produit naturel et nécessaire de l'évolution scientifique issue des principes religieux de la Réforme ; il est l'application fidèle et conséquente d'un programme dont les lignes maîtresses ont été tracées par Luther et Calvin ; il est l'interprète docile et rigoureux de la foi protestante, de cette fuiiicia conlis, qui se nourrit de la moelle de l'Evangile, et qui s'appuie sur le seul fondement qui demeure, Jésus-Christ, le même, hier, aujourd'hui, éternellement '. »