‹ Jean Calvin, les hommes et les choses de son temps (volume 4)Chapitre 118 sur 149 · La thèse de m. Schulze · texte numérisé non relu

La thèse de m. Schulze

Dans un article de la Chrisilichc IVelt, M. Schulze expose de nouveau ses théories sur le prétendu ascétisme pessimiste de Calvin : « Pour la jouissance de cette vie, il semble bien qu'il ne reste plus de place. » Toutefois, M. Schulze concède que la morale de Calvin « est une morale tout à fait pure, » sauf une petite restriction (en note): « Quelques expressions différentes échappent bien à Calvin, mais l'idée que nous venons d'exposer domine tout à lait. » En résumé : « Le calvinisme, malgré son caractère ascétique, a montré dans l'histoire une incroyable puissance d'action. C'est un facteur de culture de premier rang -. » — Toujours la conception d'après laquelle un mauvais principe, c'est-à-dire un arbre mauvais, produit des conséquences excellentes, c'est-à-dire d'excellents fruits.

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