Opéra XXVlll, p. 454. — y. Opéra XXIX, p
h. Ibid.iXKVl, p. 268. — Calvin n'a pas traité, n'a pas soulevé une question extrêmement délicate, extrêmement subtile, que certains théologiens calvinistes ultérieurs ont examinée, et qui est celle-ci : La paternité de Dieu s'étcnd-elle à tous les hommes ? ou plus exactement : Dieu qui est par nature le Père de son Fils unique, n'cst-il pas le Père des hommes par adoption ? de telle sorte que, s'il est le Créateur de tous, il n'est cependant le Père que de ceux qui lui sont unis par la foi en son Fils? — Il est évident que la paternité universelle de Dieu est souvent présentée sous une forme qui n'a rien d'évangéliquc.... Mais nous n'avons pas ici à étudier ce problème. — Voir dans The presbyterian and reformed Revieiv un article de Thomas II. Skinner, The falherhood o/God. I. 1890, p. 210-226, et un article de John M. Kiiig, The fatherhood 0/ God, X, 1899, p. 589-598. — 5. Opéra XXVI, p. 548.
LE PERE gi
de Dieu. » — Sa majesté ne peut que nous épouvanter, titre sûr « de sa bonté
paternelle », voilà le « principal » « Quand nous ne venons point là, nous
sommes sourds, nous sommes aveugles, nous sommes insensez.... Si nous n'avons cela, c'est signe que nous n'avons rien cogneu, et que nous sommes tousjciurs povres bestes '. »
Et enfin, si c'est à cet amour que nous devons aboutir, c'est par cet amour que Dieu lui-même commence : « Dieu commence par l'amour, atin de nous attirer d'une façon amiable à soy, que nous ne soyons point forcez — Ht ainsi notons que c'est un bien singulier que Dieu nous fait, quand il commence par là, qu'il veut estre aimé de nous.... Apprenons donc de ranger tellement nos affections que ce soit nostre souverain plaisir de servir à Dieu -. »