in, XX, 10. — i. Ibid., II. — :i. 1559. Ibid
4. < Quibus quid accidat non magna; cura; nobis esse débet. > Opéra V, p. 191. Opuscules, p. 18. •ï. « Toute l'Escriture crye hault et cler, qu'il n'y aura nulle fin ny à la béatitude des esleuz, ny au torment des iniques. > (B»', p. 297.) Cette phrase ne se retrouve pas en 1559. — 0. B^, p. 297. III, xxv, 5.
a Nulle description ne suffiroit à bien exprimer l'horreur de la vcngence de Dieu sur les incrédules'.» En conséquence la Bible use d'images: ténèbres, pleurs, grincements de dents, feu éternel. C'est pour « dénoter un extrême horreur, n « Telles formes de parler doivent nous instruire à concevoir aucunement [en quelque façon^ la misérable condition des iniques. « Mais il ne faut pas oublier l'essentiel : « Il nous faut là principalement fischer nostrc pcnsement, quelle malheureté c'est d'estre séparé de toute compaignie de Dieu. Et non seullement ce, mais sentir sa Majesté contraire à nous, laquelle nous ne puissions fouyr qu'elle ne nous persécute tousjours-. »
C'est tout. Et détail inattendu, curieux, bien qu'il ne faille pas y attacher, cela va sans dire, une importance trop particulière, Calvin termine ces réflexions en citant le texte cher aux universalistes: « Jusques à ce qu'il soit tout en toutes choses.) (i Cor. XV, 28) ^
Tel est le dernier mot, auquel il convient d'ajouter ce cri d'un ardent mysticisme, à propos de 2 Timothée 1, 18: « Que le Seigneur lui donne de trouver miséricorde auprès du Seigneur en ce jour-là. » — « En ce jour-là^ dit S. Paul. Tous chresticns ne peuvent lire ce passage, qu'ils ne soyent touchez au vif. Car nous voyons que S. Paul estoit comme ravi, parlant de ceste venue de Jésus- Christ, et de la résurrection dernière. Il ne dit point que le Seigneur luy face trouver grâce à sa venue, au jour de nostre rédemption, quand il apparoistra derechef au monde pour le juger. S. Paul pouvoit bien user de ces façons de parler. .Mais il dit : En ce jour-là! comme s'il présentoit le Seigneur Jésus visiblement avec ses anges. Ainsi donc nous voyons quelle a esté sa foy, et qu'il n'a point voltigé en l'air pour dire simplement que Jésus-Christ est ordonné juge du monde, et puis qu'il se soit arresté ici-bas. S. Paul n'a point parlé de ces choses-là froidement, ni selon l'homme, mais il a esté élevé par dessus tout le monde pour pouvoir s'escrier : Ce jour! ce jour'*! »
1. III, XXV, 12. — Bf dit seulement « combien seront horribles les peines des meschans. »
2. B»-, p. 296. III, XXV, 12. — 3. 1559. III, XXV. — 4. Opéra LIV, p. 87, 88.