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révèle un autre con-
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flit, non moins grave, aubsensde l'Eglise elle-même. N'est-ce pas curieusement symbolique que la cathédrale sépare, comme deux puissances rivales, le chapitre et l'évêché? Et, en effet, ce n’était pas trop de toute l'épaisseur du sanctuaire pour empêcher ces frères ennemis d’en venir aux mains.
A gauche de l'entrée principale de la cathédrale, une porte donne entrée dans un magnifique cloître. (Page 19.) Trois côtés ont malheureusement disparu, le quatrième seul reste avec ses larges baies si bien divisées et subdivisées par de gracieux meneaux. Quand, du jardin, on contemple cette galerie, l'œil est ravi. Quel beau promenoir avaient là les chanoines !
C’est précisément dans cette partie du cloître que se trouve la porte de la
Noyon. Hôtel-de-Ville. (p.15)