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LRS.
Bourges. Restes des Ecoles, (p. 174.)
4. Raynal, IL, p. 411. — 2. Voir plus haut, p. 170, note 4. — 3. La Thaumassière, I, p. 208, 344, 351. — &. Glaumeau, p. 127. Ce sermon eut lieu le jeudi 28 mai, et, le mardi 2 juin, le ministre d’Agnon « prescha le premier dedans l’Eglise, » Ibid., p. 128. — 5, Les plus belles cathédrales de France, par l'abbé Bourassé.
Et, à l’ombre de ces tours et de ces murs, nous retrouvons Calvin, étudiant : car ici était la Faculté de droit.
Le réfectoire des Jacobins ‘, où elle avait été d’abord installée*, le 9 mars 1467, était devenu bientôt trop petit. Au pied de la cathédrale était une Maison- Dieu, que l’on faisait remonter au VII siècle, et où l’on voyait encore l'inscription (en latin) : « Crains Dieu: secours les pauvres : souviens-toi de la fin. » Elle devint libre. On se hâta d'y transporter les Grandes Ecoles *; Alciat les inaugura, le lundi 19 avril 1529, à sept heures du matin, et aux pieds du savant italien vint, bientôt après, s'asseoir Calvin. Quelques fenêtres, restes de l'ancien édifice, sont encore visibles (Page 173).
41. Le couvent des Jacobins, frères prêcheurs, ou dominicains, occupait un vaste emplacement rue Moyenne, et, en retour, rue de l’Arsenal. Seul le réfectoire, belle salle ogivale ayant les armes de Sancerre aux clefs de voûte. a subsisté dans la maison du vicomte Toisac, rue de l’Arsenal. C'était une chambre à coucher, en 1868. (Glaumeau, p. 63, n.1, et p. VII de la préface du président Hiver.) L’abbé Menu, Monographie du couvent des Jacobins de Bourges, 1873 (p.43), se demande si cette salle était bien le réfectoire et n’était pas plutôt la salle capitulaire, ou une chapelle intérieure pour les malades, — 2. L'Université resta au couvent des Jacobins de 1467 à 1528, c’est-à-dire soixanteet-un ans. La Bibliothèque était tout près, à Saint-Jean-le-Vieux, de l’autre côté de la rue de la Vieille-Friperie, Les classes se tenaient dans un oâtiment du couvent qui donnait sur la rue moyenne, à droite de la grande porte (en sortant). Quand l’Université eut été transportée aux grandes Ecoles, près de la cathédrale, elle eut encore ses séances solennelles au couvent des Jacobins, y fit subir ses examens, y conféra ses grades. La Faculté de théologie y resta même complètement, jusqu’en 1636, époque à laquelle les Jésuites réussirent à déposséder, à leur profit, les Dominicains. (Abbé Menu, p. 87, 32, 89, 90.) — 3. Catherinot. — Raynal, Il, p. 307. Îbid., p. 371, 305. — En 1560, les protestants y célébrèrent « la Cène du Seïgneur en plein minuict, pour ce que les autres lieux ne pouvoient contenir les assemblées. » Le coup avait été si bien préparé que le «concierge des écoles » ne s’aperçut de rien; et, pour empêcher les assemblées, le bailli ferma les portes par « de gros cadenats, » Histoire ecclésiastique, T, p. 336.
Entre Bourges et Asnières. Pont de Calvin. (p. 188.)