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droite, il y avait d’abord l’église, au coin, puis une petite construction, puis une seconde, et une troisième; puis la maison du prieuré, et, après, « la maison où demeure messire Jehan Tixier docteur, lieutenant particulier du Bailliage d’Orléans.» « C’est cette maison que loua et habita Anne du Bourg, du 24 octobre 1550 auviS septembre 15544 A
Grace destextesues inédits, M. Doinel |7 a encore démontré que le célèbre martyr avait passé dix ans à Orléans, d’abordicomme étu 1er diant, puis comme né professeur (dès Mie 1549), avant d’être Fe reçu docteur-régent, qu'il fut élu à cette charge en À Po ORouiHMRererca trois fois la rectorie (elle était de quatre mois), en 1553, 1555, 1557, et que, pendant son second rectorat, il fit réparer les serrureries des écoles et les menuiseries de la salle des Thèses (1555). Il quitta Orléans, en 1557, pour aller à Paris, où il devait confesser sa foi sur le büucher, le 23 décembre 1559.
La demeure du grand martyr était exactement au-dessous du cabinet de l'archiviste actuel. « Devant et à l’opposite, » dit l'acte notarié de 1550, s’élevaient les Grandes Ecoles*. (Page 314.)
Louis XII venait de monter sur le trône. Les étudiants affluaient et la salle de la rue de l’Escrivinerie ne pouvait suffire pour les cours. Une nouvelle salle, appelée les Grandes Ecoles, fut construite par ordre du roi en 1498. On était alors à une époque de luxe extrême. Les dehors furent décorés avec une richesse superflue, tandis que la partie essentielle, les salles destinées aux cours, fut
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