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combattants comprirent que la lutte allait d 'générer .*;re.
— Vive la France ! dit Jean Canada en levant son épé^ les Anglais ne nous auront pas vivants.
f~ — Monsieur le marquis, répondit Pâtira, nous faii tuer ne sauverait point la cause que nous avons voulu d fendre... Je puis assurer votre salut et celui de vos ami
— Toi?
— Oui, moi, Monseigneur; seulement, hâtez-vous, à si vous acceptez, ménagez-vous à tout prix un passag| vers le fleuve.
— Il reste ici une centaine d'hommes, reprit Coêl| quen.
— Je le sais, obtenez seulement qu'ils consentent | vivre.
Sous une décharge de mousqueterie faite de quatrj côtés à la fois, tombèrent quatre rangées de Français.
— Monseigneur, dit Pâtira, ne laissez pas le temps au soldats de recharger leurs mousquets... Venez, Hervj vous attend.
— Partez, dit Jean Canada en entendant ces mot nous sommes désormais perdus, et rien ne saurait no sauver.
Tanguy essaya de vaincre la résistance de Jean et cel le Georges, tous deux s'obstinèrent dans leurhéroïsm ffi. le marquis, se tournant vers la Fignoîeur, lui dit :
— Restons, Pâtira; vive la Franco 1 Au môme moment une balle atteignit au front George
tftalo, qui tomba sur un monceau de cadavres san ;ser une plainte.
— Georges 1 murmura Jean. CaùaUa, mon ami, mo
aisi