‹ Jean Cavalier, ou, Les fanatiques des CévennesChapitre 25 sur 27 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Huii jours après cette scène, Jean Cavalier, échappant à la surveillance dont If. de Villars l'avait entouré, était réfugié à Genève.

Il écrivit au maréchal qu il renonçait aux avantages que Louis XIV lui avait assurés, et qu'il entrait au service du duc de Savoie. De Savoie il passa en Hollande et en Angleterre, où la reine Anne lui fit un accueil très-distingué.

On connaissait son courage , son ambition ; on exalta ses ressentiments ; il consentit à prendre les armes contre la France ; il se mit à la tête d'un régiment de réfugiés protestants qui combattait à la bataille d'Ahmanza en Portugal, et qui se trouva opposé à un régiment français. « Aussitôt que ces i deux corps se reconnurent pour français, — dit i If. le maréchal de Beruick , — ils fondirent l'un

Page 1