‹ Jean d'ArdenneChapitre 3 sur 7 · AD · texte numérisé non relu

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dillons au lieu des sentiers raisonnables qui les contournent. L'animal était pourvu, en jjui-e de -elle, d'une espèce d'instrument de supplice fait de pièces de bois dont les arè-

-avamment avivées, concouraient à mettre les reins et le fémur de l'heureux tgeur à une question réellement extraordinaire.

Le chemin carrossable se déroule dans la large vallée d'Amphissa, puis s'élève en circuits au flanc de la montagne. Les voitures • rtant les dames et quelques icurs prudents. Le reste de la caravane >T.a par les traverses, sous les oliviers, auxquelles succédèrent bientôt de vagues :-?rs d'un escarpement gradué, semés die cailloux roulant-. Mon damné bourrico ne tarda point de passer à Tanière-garde. Mais j'eus un . ' mpagnon d'infortune, officier de cavalerie dans l'armée française, qui me dit avec douceur, tandis que nous cheminions péniblement côte à côte :

— Nous avons aurai "t moi, deux»

. nassons !

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