ACTE TROISIEME
BAIDRU, à Jeut.
Bonsoir, mon vieux ! Eh bien I ton âme est satisfaite ? Tu n'as pas l'air content !..
Oh 1 mon cœur est en fête.
Seulement, mon bonheur est un songe fiévreux Qui me laisse trembler de me voir trop heureux.
BAUDRU
Ah bah ! toujours le même ! Eh ! sois donc moins modeste La peur s'en va, mon cher; et le bonheur nous reste. Au revoir.
JEAN
Au revoir.
(Baudru et Antonia sortent.)