‹ Jean de Bretagne Comte de RichmondChapitre 33 sur 51 · PT · texte numérisé non relu

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Is y déployèrent une grande activité, en discutant à plusieurs - reprises point par point. Cependant la discussion des demandes françaises paraît avoir été plus complète, car les commissaires anglais ont tâché d'expliquer chaque fois en détail les raisons de leur refus. En comparant les premières réponses des Anglais . avec celles qu'ils firent une seconde fois aux Français, on peut même constater qu'après avoir d’abord repoussé catégoriquement les demandes du roi de France, ils montrerent ensuite les signes : d’un désir assez vif d'arriver à une entente ; ils essayèrent surtout d'établir un lien entre les demandes du roi de France et celles du roi d'Angleterre, en faisant comprendre qu’ils montreraient plus de complaisance à l’égard des demandes françaises, si leurs propres demandes étaient aussi accueillies plus favorablement (1). C’est que les demandes anglaises avaient reçu un mauvais accueil des commissaires français; ces derniers ne voulaient pas apprefondir leur étude et essayaient de se retrancher derrière le prétexte d’ignorance (2) ou de manque de pouvoir, en aflirmant que les

demandes françaises sont au nombre de trois: 1° les réponses directes des Anglais aux demandes françaises ; Moreau, 69, fos 166-170, tiré du Ms. Cotton. Julius, E 1, fo 320 r°; 2 les réponses des Français à ces réponses anglaises; Jbid., fes 470vo-178 re, tiré du Ms. Cotton. Julius, E 1, f 320 r° 3 ; 3° les nouvelles réponses des Anglais faites aux réponses françaises; 1bid., fos 178 r°-185 r°; tiré du même Ms. s

Les mémoires qui nous ont conservé la discussion des demandes anglaises sont au nombre de deux : 4° les réponses des Français aux demandes anglaises ; Moreau, 691, fo 198v°-202 ve, tiré du Ms. Cotton. Jul., E 1, fo 304 r° ; 2 les réponses des Anglais à ces réponses françaises; Ibid., f°* 174-178, tiré du même Ms., fo 320 re. Ces documents n'ont pas été copiés par Bréquigny dans l’ordre logique, et les titres français, dont il les a munis ajoutent souvent à la confusion, car il n’a pas remarqué que la discussion avait porté sur deux séries de demandes différentes. Voir aussi les pièces justificatives publiées par GAVRILOVITCH.

(1) Moreau 691, f 179, à propos du premier article de paix, revendiquant le payement des dommages et surtout plus loin f 181 r°, à propos des articles II, IT et IV des demandes françaises revendiquant aussi le payement de dommages : ...., protestantur tamen dicti Norivicensis Episcopus, Comes Richemundiae et collegii sui quod si racione horum dampnorum aliqua actio competit Domino Regi Francie, quod consimilis pro consimilibus dampnis competit Domino Anglie de quo protestatur.

(2) Moreau 691, fo 202, réponse à l’art. IX des demandes anglaises ..... Dicunt quod nesciunt si illud fuérit estimatum, vel non, et nesciunt si illud quod petitur fuit solutum vel non. ,

Moreau 691, f» 200 r°, au sujet des articles 11, III et IV : ...… Dicunt quod res el loca petita ignorant quodque de eis respondere non possent.

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