Octobre 1493. Delaborde, loc. cit., pp. 286-29'i
2. Desjardins, Négociations diplom. de la France avec la Toscane, Collect, des Doc. inédits, t. I, p. 341.
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Milan dans la cérémonie de ce mariage », le mariage de la nièce de Ludovic avec Maximilien. Et il ajoute que M. de Lodève « è l'occhio delT orecchiodi questo Re ». Peut-être s'agit-il ici de la mission de Candida, et, comme il arrive souvent, il ne serait parlé que du personnage de parade, du fds de Briconnet et non de l'homme d'action, du véritable agent diplomatique, de Candida ?
L'évêque d'Arezzo ajoute dans la même lettre * qu' « il est question d'envoyer en Italie un homme qui soit plus capable que Péron de Baschi d'apprécier la situation du pays ' ». On peut se demander de quel homme il s'agissait. Etait-ce un haut personnage comme Guillaume Briconnet, qui, impatient de voir marcher à son gré les affaires du roi et les siennes propres, parla à plusieurs reprises ^ de partir lui-même pour l'Italie, disant qu'il ferait plus en un jour qu'un autre en un mois? Etait-ce au contraire un de ces émissaires secrets qui préparaient les voies aux ambassadeurs officiels et faisaient la vraie besogne? Serait-ce Candida lui-même? Nous l'ignorons^.
Quoi qu'il en soit, le même ambassadeur écrit au même Pierre de Médicis, à la date du 9 novembre 1493, pour signaler de nouveau le départ de l'évêque de Lodève pour Milan, Florence et Rome, et surtout pour répéter, ce qu'il annonçait déjà dans sa lettre