p. Lacroix, Louis XII et Anne de Urctagne, p. (il
2. Bibl.de l'Ec des Charles. 18^)1), pp. .{l()-3r2. — CI. A. Utiss. Réf. num., 1890, pp. 454-455.
En marge : « Vicesima secunda, de re familiari et subjecta. »
Nous avons taché d'expliquer quelques expressions de cette lettre, afin de mettre en lumière d'une Façon générale les talents artistiques de J. de Candidat M. L. Delisle avait déjà mis en relief l'amitié de Briçonnet pour Candida, en faisant ressortir non seulement le titre d'ami qui lui est décerné, mais aussi les expressions de toute la lettre. Il avait signalé les deux titres d'orateur et d'historien, expliquant et justifiant le premier, et exprimant l'espoir que le second serait un jour confirmé; c'est ce que M. Couderc vient de faire, ainsi que nous l'avons vu, dans le dernier numéro de la Bibliothèque de CEcole des Chartes.
On n'a pas essayé de dater la lettre de G. de la Mare, même d'une façon approximative. Il importe de l'essayer, afin de savoir à laquelle des deux médailles de Rriçonnet il est fait allusion, et de trouver ainsi un critérium certain pour les médailles de la deuxième période.
Pour notre recherche, il est utile de fixer au préalable à quelle époque les deux médailles de Briçonnet ont été exécutées. D'abord, il est certain que la plus récente (pi. VIII, 8) a été modelée entre 1493, époque où Robert Briçonnet fut nommé archevêque de Reims (titre indiqué sur la pièce), et le 30 août 1495, année où il obtint la chancellerie de France. Cette suprême dignité de la magistrature serait inscrite en effet à côté des autres titres, si Briçonnet