‹ Jean de CandidaChapitre 63 sur 67 · Nalalis Rondot, Rer. nuni., 1885. p · texte numérisé non relu

Nalalis Rondot, Rer. nuni., 1885. p

Ton doit attribuer, en réalité, la plupart des médailles françaises de cette épocjue. Son influence sur les médailleurs français est indéniable aussi. Chez nous, il est au moins l'égal des Colomb, des Nicolas de Florence, des Nicolas Leclercet des Jean de Saint-Priest, et il très supérieur à Jéronyme Henry qui Ta imité ' sans pouvoir s'approprier sa correction et sa force, la distinction de son style, l'expression concentrée et vivante de ses physionomies.

On donne Candida comme élève de Pollajuolo ' ; mais nous verrons que son style héroïquement simple n'a rien de commun avec celui, très compliqué, qu'on est convenu d'attribuer à PoUajuolo.

C'est l'article d'Aloïss Heiss que nous visons surtout ici; car cet auteur a prêté l'autorité de son nom à des groupements erronés proposés par d'autres auteurs, mais adoptés par lui ■^. On se rappelle peut-être que Heiss a réparti en cinq groupes les médailles qu'il attribue à Candida : « 1" style italien, imitation de PoUajuolo; 2" style italien-bourguignon; 3" style bourguignon pur; 4° revers avec devises et armoiries », groupe formé presque entièrement de médailles exécutées en France. Un 5* groupe, supplémentaire, comprend les médailles douteuses.

En réalité, ces cinq groupes doivent se réduire à quatre, car il faut avouer tout d'abord, avec M. Natalis Rondot^, que ces nuances de style italo-bourguignon

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