III. — Le Defensor Pacis
Nous sommes à la fin de 1323 3 : Jean de Jandun, que le pape a pourvu d’un canonicat, en le couvrant d’éloges, se déclaré donc dévoué aux intérêts de la monarchie capétienne, et prêt à prendre la plume pour soutenir les droits de Charles le Bel à la monarchie universelle, c’est à dire à 1 empire. Et, dans les six mois qui vont suivre4, il va, de concert avec son ami Marsile de Padoue5, employer, dans le Defensor pacis , «sa dialectique et son érudition à servir la cause du roi des Romains contre le souverain pontife ».
1. Première partie, chapitre II, Paris et ses historiens..., p. 41.
2. Deuxième partie, chapitre VIII, Paris et ses historiens..., p. 60.