‹ Jean et Sébastien Cabot [microforme]Chapitre 15 sur 219 · Rawdon Brown, oc. cit., n · texte numérisé non relu

Rawdon Brown, oc. cit., n

grandes découvertes accomplies par leur compatriote Christophe Colomb. Les voyages transatlantiques devaient être pour ces entreprenants négociants un fréquent sujet de conversation, €t ils ont dû connaitre personnellement Cabot, Italien comme eux, et qui poursuivait en Angleterre la même carrière, car, pour les Génois, le commerce et la navigation étaient connexes. Le critique est fondé à croire que lorsque Ayala, jusqu’à trois fois dans la même dépêche’, qualifie Jean Cabot de « genovese, » c'est dans ce milieu, nécessairement bien informé, qu’il a puisé ses renseionements. On doit donc y ajouter foi.

L'Epitome of Chronicles publié en 1559, n'est que la Chronique de Thomas Lanquet ou Lanquette”, continuée jusqu’au règne d'Élisabeth. La seconde partie, où se lit le passage concernant Sébastien Cabot est attribuce à l’évêque Cooper : « Secondly to the reigne of our soueraigne lord King Edward the sixt by Thomas mas Cooper, » lit-on sur le titre.

Cooper ne paraît avoir quitté Oxford, où il exerçait la médecine, qu'à lavénement d’Élisabeth, en 1558, cet il ne devint évêque qu'en 1570. Né vers 1517, mort en 1594, il a pu avoir l’occasion de rencontrer Sébastien Cabot pendant les huit ou neuf années que vécut encore ce navigateur après son retour en Angleterre.

1. Dépêche du 25 juillet 1498, append. XI. 2. À l’âge de vingt-quatre ans. (William Nicolson, The English Historical Library, Lond., 1696, in-80, t. I, p. 188.)

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