B, 4, V, LAdditions, p. xvi-xvur
2. «De insulis Indie supra Gangem, » intitulé de l'épitre de Colomb annongant la découverte; B, 4, V., nos 1-6. L
3. Le jeudi 11 octobre 1492. Navarrete, Coleccion de viages, t. J, p. 21.
Cabot. Le seul écrivain qui parle de sa mort est l’anonyme de Ramusio, en tête du discours qu’il prête à Sébastien’, et dans des termes assez singuliers : « Mon père décéda à l’époque où parvint la nouvelle que le seigneur don Christoforo Colombo, génois, avait découvert les côtes de l'Inde. On en parlait beaucoup à la cour du roi Henry VII... Il s’éveilla alors en moi un vif désir d'accomplir de grandes choses; et sachant d’après la sphère que, en nawviguant par le vent du nord-ouest, on rencontrerait un meilleur chemin pour trouver l’Inde, je fis part de mon projet au roi, qui en fut enchanté, et fit armer pour moi deux caravelles avec tout ce qu'il fallait. C'était en lan mil quatre cent quatre-vingt seize, au commencement de l’année. » |
Autant de lignes, autant d'erreurs ou d’inventions. 15 Il est impossible que Jean Cabot ait cessé de vivre à a l'époque où arriva la nouvelle que Colomb avait de découvert les côtes de l'Inde, puisque Puebla fait allusion à cet événement dans sa dépêche de Londres du 21 janvier 1496, et qu’en février 1498, Henry VII accorda des lettres-patentes à Jean Cabot personnellement. Il n’est pas non plus probable que Sébastien ait proposé l’entreprise au roi. Raimondo di Soncino et