‹ Jean et Sébastien Cabot [microforme]Chapitre 43 sur 219 · Supra, p. 62 et · texte numérisé non relu

Supra, p. 62 et

2. « Carta o mapa mundi que esto ha fecho, yo no la enbio agora, que aqui la ay..». Append. XIII.

3. «Cosa’s coast-line in the higher latilude, opposite « Frislanda » has some similarity with the coast-linc on the map suid to have been made by Sebastian Cabot în the year 1544. This is à remarkable circumstance. For it would seem to prove that Sebastian Cabot had seen those urctic regions in 1498... There is no difficulty in supposing that a copy of the chart of Cabot may have been seen by Cosa in 1500 » Kohl, Hist. of the Discovery of Muine, p. 153-4.

ingénieusement travaillés, un métal argentifère, des pépites d’or, et des pirogues sur lesquels ils s’aventuraient jusqu’à la haute mer.

Les produits du sol, le maïs surtout, ne pouvaient non plus manquer de surprendre nos navigateurs, et on ne s'explique pas qu'il ne soit resté aucune trace des relations qu'ils durent faire à leur retour en Angleterre. La ligne de démarcation tracée par les bulles d'Alexandre VI et le traité de Tordesillas octroyaient, il est vrai, ces pays à l'Espagne’, mais ils donnaient aussi les terres des Bacallaos et du Labrador au Portugal, ce qui n'avait pas empêché Jean Cabot, le 24 juin 1497, d'en prendre possession au nom de l'Angleterre, et d'y planter les bannicres de saint George et de saint Marc.

1, La ligneest longitudinale, et, sur la carte de Ribeiro, elle rase l’île de San Antonio, la plus occidentale de l'archipel du cap Vert.

ME troisième voyage n’est qu’une déduction, tirée de la citation de Fabyan donnée par Stow: « En la dix-huitième année du règne de Henry VII, rapporte ce chroniqueur, on amena au roi trois hommes pris dans les îles nouvellement découvertes par Sébastien Gaboto. Ces hommes étaient vêtus de peaux d’animaux, ils mangeaient de la viande crue, et parlaient un langage que nul ne pouvait comprendre. On revit deux de ces hommes à la cour du roi à Westminster deux ans après, habillés comme des Anglais, desquels on n’eût pu les discerner ". »

Hakluyt rapporte aussi le fait, également d’après Fabyan: « mentioned by the foresaid Robert Fabian »*°, mais avec des dates différentes. Lorsqu'il parle de ces sauvages pour la première fois, en 1582, l'événement

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