‹ Jean Gerson restitué et expliqué par lui-même dans des paralleles de passages extraits de ses œuvres morales et du livre De Imitatione Christi précédé de nouveaux motifs à l'appui de nos considérations sur l'auter de l'ImitationChapitre 9 sur 14 · EX L11JIUS DE IMITATIONS CHRISTI · texte numérisé non relu

EX L11JIUS DE IMITATIONS CHRISTI

nendum est, et contra illa quae anipliùs nos impediunt.

Les interprètes ont varié pour le sens. Plusieurs ont supprimé la préposition contra.

Lib.IH,cap. 24.

Quid ergo te implicas ?

La Consolation internelle .'Pourquoi donc t'appliques-tu à connoîlre ce qu'il ne t'est pas de besoin ? Elle ajoute ensuite avec les manuscrits latins de Clermont et de Lebeuf:

'= Laisse et mets en arrière cette prudence mondaine , etc. , » ce qui appartient proprement au chap. 32, où deux versets de la fin sont omis comme dans le manuscrit de Clermont.

LlB. II, CAP. 11.

Omnes enpiunt cum eo gaudere; pauci voluntpro eo aliquid sustinere.

Lib. I, cap. 1.

Qui sequitur me non ambulat in tenebris. Haec sunt verba Christi, quibusadmonemurquatenus vitam ejus... imitemur, si volumus veraciter illuminari et ab omni caecitate cordis libéra ri.

DE CUSTODIA HABENDA. (Suite.)

et contra illa vitia quae magis molestant et fréquenter adveniunt.

La phrase remarquable de Gerson est bien la phrase originale ; et c'est bien la pensée expliquée par son auteur.

Pag. 751.

Cur se implicat talibus qtKe ad seipsum non pertinent ?

Il semble que Gerson achève le sens de Y Imitation et l'explique.

Pro confortatione cujusdam tentati, ad eundem frattem.

Pag. 752.

Omnes cupiunt esse cum Christo, sed pauci volunt sequi vitam Christi.

Pag. 753.

Ait Ghristus : Qui sequitur me non ambulat in tenebris...

Et qui seipsos cœeos cognoverunt, nec illuminari digni erunt, ideircô in excita te cordis rémanent.

Certes , celui qui écrit cela n'a pas copié le verset de limitation , mais il le connaît bien; et ce verset, le premier de Y Imitation, si elle lui eût été antérieure ou étrangère , lui eût fait indiquer l'ouvrage dans son épitre de Libris legenJi.% et dans d'autres où il désigne les bons ou vrages mystique» ou ascétiques.

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