‹ Jean Halbout de la BecquetièreChapitre 39 sur 66 · IL (MANGE DE COUVENT. S · texte numérisé non relu

IL (MANGE DE COUVENT. S

objet, il ne permettra pas qu'elle change, mais nous fera de plus en plus la grâce de nous ressouvenir l'un de l'autre, quand nous lui offrirons nos prières pour ensuite mériter par la vertu de sa très sainte Passion, de laquelle il nous a fait héritiers, d'être encore frères en la vie éternelle, où nous chanterons incessamment ses louanges. Mais en attendant un si indicible bonheur, n'obmettons aucune bonne œuvre que nous puissions faire; et travaillons, autant qu'il est en nous, de repaindre en nous son image que nos fautes ont par le passé à notre grand dommage effacée.

« C'est ce que désire celui qui est en Notre-Seigneur, mon très cher et bienaimé Frère,

« Votre très humble et obéissant serviteur.

« Frère Elzéar, capucin indigne. »

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