‹ Jean Henri, comte de FrankenbergChapitre 101 sur 127 · I. Questions · texte numérisé non relu

I. Questions

1° Lé canon iv de la sess. 24 du concile de Trente est dogmatique.

2° Par la parole Église , dans ce canon , on doit comprendre les pasteurs de l’Église, c’est-à-dire le chef de l’Église et les évêques.

3° La puissance dont il s’agit dans ce canon doit être comprise dans le sens d’une puissance propre et conférée par Jésus-Christ.

On demande, sur chacune de ces trois propositions, si elles répugnent évidemment aux vérités révélées ou à d’autres vérités fondées sur la raison ; si , au contraire, elles sont certaines; ou si, au moins, elles sont vraisemblables, et d’une telle vraisemblance qu’elles doivent être suivies en pratique.

IL Propositions.

1° De là , on ne peut obtenir de son propre évêque tout ce que l’on peut obtenir du pontife de Rome.

EXAMEN FAIT PAR

2° Le pontife de Rome est constitué par Dieu chef du gouvernement de l’Église, avec autorité de s’ingérer dans les affaires des autres évêques , et il jouit de celte autorité même dans les cas ordinaires.

3° Le pontife de Rome a, de droit divin, le pouvoir de suppléer à la négligence des autres évêques , et de veiller à la conservation de l’unité par de vrais préceptes et des peines proprement dites.

4° Ceux-là sont dans l’erreur qui disent que l’Église, d’après l’institution de Jésus-Christ, doit être administrée comme une république , et que la forme monarchique, qui répugne essentiellement à cette institution , y a été abusivement introduite.

On demande, pour chacune des questions précitées, une réponse comme ci-dessus; et pour la quatrième, ou requiert simplement quelle est l’opinion des professeurs.

Page 1