BB BRABANT
jesté daigne ordonner la cessation entière du sémi^ naire général, et la réintégration des séminairea épmh patix. 9 '
• Ils ajeuteni à ces plaintes de justes réolatnations au sQjet des innovations introduites dans ia «aifite diseitptine ecclésiastique au sqjet du mariage* -
«c Quatrièmement et finalement f Sire j i» disettt«îb ^ « nous osons supplier Votre Majesté » avec autant de confiance que de soumission, que Votre Majesté fasse rendre aux évéques la juridiction en matière Bpitw todie, surtout pour les cas de mariage.
« Ils ont joui de ce droit dans tous les siècles ; l'Église assemblée au concile de Trente le leur assure d'une tellci manière, qu'elle prononce anathème contre ceux qui le disputent ; l'histoire du concile prouve que les Mres n'ignoraient pas dès Iqrs, et qu'ils avaient pesé la distinction subtile entre le sacrement et le contrat ciriL
« Ce droit, cette juridiction, cette liberté de FÉglisé, MUrseulement sont assurés à celle de Brabant par Iq hyeuse entrée j pair les concordats les plus authentiques, mais encore par le serment particulier prêté eu votre nom, Sire, au jour de l'inauguration de Votre Majesté ^ comme le vérifie la copie de l'acte de ce serment,
« Si les évéques , Sire , ont cru devoir faire à Votre Mtjesté de vives réclamations contre les dispositions de redit sur les mariages, ce n'est pas la considération temporelle qui a guidé leur zèle, c'est l'intérêt des Dïœurs, celui du respect qui est dû au corps des pastears, aujourd'hui avili; c'est le bien, lî'est l'avantage <Je la nation entière; c'est qu'on nç saurait trop ^^gmenter le respect pour le saoremewt, de marine.