‹ Jean Henri comte de Frankenberg, cardinal archevêque de Malines ... et sa lutte pour la libertéChapitre 6 sur 58 · JEAN-HENRI' DE PRANKRNBBR · texte numérisé non relu

JEAN-HENRI' DE PRANKRNBBR

doonait aux établissemmits pieux de son dibeèse* La splendeur de ses vertus et son zèle ardent pour TÉglise loi méritèrent les honneurs de la pourpre, dontil fat revêtu par Pie VI, dans le consistoire secret du 1*' juin 1778 (1). Joseph II lui-même le vénérait profondément à cause de ses éminentes qualités f et voulut avoir la satisfaction de rappeler à Vienne pour lui donner de ses propres mains le chapeau de cardinal. Cette solennité eut lieu le 20 décembre de la même année, en présence de toute la famille impériale , du cardinalarchevêque de Vienne, du célèbre Garampi, nonce apostolique, de la plus grande partie desévêques et

(1) Le vice-recteur du coUége germanique de Rome ayant éeiil à Frankenberg pour le féliciter de sa promotion au cardinalat, celui-ci lui répondit*la lettre suivante, que nous avons extcaite des archives de ce même collège :

« JohannesHeuricus, archiepiscopus Mechlinensis, D. B. Oden-

des ^ro-prœsidenti S. P. D. — Gaudium et oblectamentum , qnod

eollegiam germanicum, uti ex tuis litteris intéllexi, de mea ad

cardinalatum elevatione persensit, et majori animi voluptate

me affecit, qno pj'ofundius adhuc dum cordi meo inhœret,

semperque inbœrebit grata coilegii bujus memoria, utpote

qui ibidem a preeclaris infelicis extinctœ societatis viris se-

duio nutritus, non tantum virtutis ac scientiœ, sed vel ipsius

etiam vit» eccleslasticœ elementa hauserim ; ita ut quidquid a

me laude aliqua dignum actum fuerit, quidquid faustum mihi

acciderit, imo ipsa demum purpura nisi ingratissimus bominum

sim, iisdem accepta referenda sint. Quœ quidem œquissima

grati animi mei sensa non infructuose forsitan alumnis bodie-

dfim in collegio bocce degentibus a te manifestanda forent ; ut

seUicet juvenes illi, qua coactantur, ^ciplinam, tamquam bo-

nonun omnium, tam spiritualium quam temporalium fontem,

minus œgre fuerant, imo vero bilariter amplectantur. Vale. —

Meehlinœ, XI cal. jul. 1778. »

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(Ip l«i' liante nQbl§es§ 4a rgmpiTO, ftwsi que du qorps

4îslpiqàtiqo6| ^ocqurua pour cette ^Qleimité^ Dès les premiers JQ9r9. ^ %rîQr i779| le nouveau cs^rdinal quitta Yi^Qu^ pour §6 reudre à Malines.

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