SCENE V
Lus MUmh, BENOIT.
henri, allant à lui. Eh bien. Benoit?
benoît. La fille de madame la comtesse n'était pas dans la voiture de Fontainebleau.
la comtesse. Comment?
le comte, interrogativement . Elle n'y était pas? {Il renarde Morel.)
benoit. La voiture n'a amené que trois per- | vomies ; mademoiselle Jeanne n'était pas du nombre.
herri, t’iYemenf. Il y a d’autres voitures «lui. passant 5 Fontainebleau, doivent prendre des voyageurs?
benoit. Il y a les diligences do Lyon et d'Orléans, mais elles n'arrivent que le soir. hknri. Cest bien. Benoit, (Benoit sort.) la comtesse, tris-inquiète. Je ne pois m'expliquer ce retard.
morf.l. Si mademoiselle Jeanne a dfi quitter Fontainebleau ce matin, il est présumable qu'elle aura pris la poste.
la comtesse. Dans ce cas, elle serait arrivée plus tôt.
rrnri. Sans doute.
la comtesse. Je pressens quelque malheur, et je veut partir.» je veux aller !..< le comte. Ne vous effrayez pas, madame...
Songez donc qu’il y a cinq jours que votro j fille a pris l’engagement de revenir à Paris aujourd'hui, et en cinq jours, ne peut-il être : survenu quelque chose de fort simple, qui ait ajourné son retour?
la comtesse. Mais alors... ma fille m'aurait écrit pour me provenir.
le comte. En effet... et elle ne vous a pas |
écrit. srmitr.)
henni, virement. On vient do sonner!
la comtesse. Si c’était elle?...
h k mai. Peut-être, madame. {Il lo fait pat- \ ter devant lui et tort arec elle.)