SCENE III
Les Mêmes, PIERRE, entrant rapidement par le fond.
pierre. M. le comte approche de l'hêtcl.
LA COMTESSE. IVjà !
jean, la conduisant à droite. Fuyez...
la comtesse, allant à la porte, de droite.
Jo pars. (S'arrêtant près de la porte.) El souviens-toi, Jean-Claude, que tandis que la comtesse saura résister, Geneviève du fond de son COUr ne cessera de te bénir. Adieu! (Elle sort.)
pierre, à Jean-Claude. Tu sais, vieux, qne j'auis là sous la porte enchère avec ma boutique... si t'as b'soin d’moi... rien qu’un signe et j'accours.
jean. J'compterai sur toi... mon ami.
pierre. J’ai toujours apporté un’ bonn' trique, parc’qu’on n’saitpas... s'il fallait cogner. jean. Oh! non, pas de violence ici.
rtcnRR. Bon ! romm’tu voudras... s'y faut .«'laisser bâtir* et n’pas s’défendr'... j’tendrai Pdossans rien dire, pourvu qu’ça l’rende service, quoiqu’ça soit, m’ va tout juste, comme la veste à Saint-iust. (Regardant par la fenêtre.) Voilà l’seélérat qu’érrive jean. Il vient!
pierre. Oui, je m'sauve. (Près de la porte.) A bientôt, à tantôt... tu sais, si t’as b’soin d’ moi. jean. Tu s’ras là?
pierre. Sous la porte cochère, à côté du chien d’ garde. (7f sort par U fond.)