‹ Jean-Louis d'ErlachChapitre 20 sur 30 · BATAILLE DE LENS · texte numérisé non relu

BATAILLE DE LENS

min, quand leur arrière -garde futi le général espagnol Beck, et bienti l'archiduc Léopold-GuiHauQie,quiac toutes ses forces, croyant n'avoir qu victoire. Mais Gondé avait fait voltt sur une colline vingt canons qui coi à ébranler les assaillants, et faite troupes lentement, avec ordre de les premières. Arrivé à quelques ps gnols, déjà fort maltraités par son essuya leurpremière décharge, o fait Bernard de Weimar au second Rheinfeid en 1638, puis lança comme à l'assaut. Repoussées mv fois, elles revinrent une seconde arrivant avecla réserve, culbuta les et les mit en fuite

L'ennemi avait eu 3000 morts prisonniers*. C'était à Erlach, comi

1 Erlach incorpora parmi ses troupes les p mands, faitaà Lens. (QoNZ., IK, 112.)

La chancellerie de Berk tomba aux mains est aujourd'hoi conservée dans les archives (GoNZ., lU, 90.)

qu'était due la victoire. On ! occasioQ, lui donner le bàtoo France. Il ne le reçut pas ; il jrotestajit, et plusieurs autres raux prétendaient à ce haut

re de Lens qui obligea l'emï traité de Westphalie (24 oci paix extérieure aurait dû intérieure en France. Mais I d'avoir la fermeté de Richeas profiter du succès de Lens e la Fronde. Au lieu de soueiit, qui avait pris parti pour i fit accorder, par le traité de Î4 octobre 1648) presque tout lit et n'exigea que l'abandon 317 qui avait décidé qu'aucun rait être ministre en France, lazarin en qualité de ministre avantage qu'obtint la Cour, de Mazarin, Erlach, après la , avait installé ses troupes à m ; la Cour le tenait là comme

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