‹ Jean-Louis d'ErlachChapitre 23 sur 30 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

s TEMPS O'ERLACH, SA MORT {IB49I650).

ite d'Ei-lach; ingratitude de Maïaiin. Le irt lève le siège de Cambrai. Larmée aliet; enrôlemeDts impossibles. Erlach vend r TÎTre; Maurin le vembourse arec des ach reste calviniste. Sa femme et ses fill«s. len et à Brisach. Ertsch et aea amis. Rosen, rs et Tancrède de Boban. Mort de Tanei- 16501 ; mort d'Ei-lach (2Ô janv. 1650).

aréchal de France. Résumé.

t encore, pour se retirer, d'autres maladie : c'était l'ingratitude du irin, qui ne l'avaient pas récomvices signalés qu'il avait rendus à contribuant plus que personne à I Lens et en maintenant l'armée lans le deToir; c'était aussi, en que les embarras que lui causait

L'ARMËË D'ALLEMAGNE

la réorganisatiori de l'armée, la haii poursuivaient les amis de Turenne et sans de la Fronde. Cette haine ne lai ser aucune occasion de se manifes ainsi que, les Espagnols ayant oblige d'Harcourt, soutenu par l'armée all( lever le siège de Cambrai (8 juillet rendit Erlach responsable de cet é( qu'il eût quitté le commandement le plusieurs jours auparavant, et trouva un prétexte pour demander qu fut replacée sous le commandemec renne.

Cependant cette armée allemande sait peu à peu, faute de solde et de h tiers. Les deux régiments d'Erlach, fanterie, l'autre de cavalerie, durent i dés.

Mazarln, qui avait besoin d'une ar continuer !a guerre contre l'Espagne dait que l'on fit de nouveaux enr Comme depuis la paix de Westphalit verains allemands licenciaient leurs les soldats ne manquaient pas j mais (

[-LOUIS D'tfiUCII

r les payer et les entretenir, [ui ne recevaient rien euiient plus faire d'avances. En »sait-il à Mazarin, à Condé, ; il n'obtenait rien et Demar- Paris, ne pouvait plus même r entretenir ses propres trouer de se révolter et gares, Erlach dut se procurer ;ndant en Suisse un certain ons. La nomination, dans les ■y et surtout de d'Avaux lui espérance : un nouveau i Fronde la lui enleva et, se e ressources, il ne parlait de \ vendre tous ses canons, ses landonner Brisach, après en les fortifications et l'avoir

)posa enfin de le rembourser

tibeur, Erlach eut des différends avec , son banquier à Lyon, au sujet de

. de toutes Bea épargnes qu'il lui «Tait

EHLACH RESTE CALVINfSI

de ses avances en lui donnant lei de Hohenlandsberg et de Kaisers dut accepter et, pour plus de sûi démarches aân d'obtenir du Parle:

gré les frais que cela pourrait l'enregistrement de la donation été faite; il mourut avant d'avo enregistrement.

Le gouverneur de Brisach au rêt à embrasser le catholicisme, co alors beaucoup de Français et entrés au service du roi ; mais nombreuses tentatives faites pour changer de religion, il demeura 1 niste. 11 s'était fait envoyer de pasteur pour donner l'instruction ses enfants et pour prêcher aux se tants de la garnison '. Il fut égale son parti, en un temps où l'on > souvent, fidèle au roi de France ai prêté serment. Tout en maintenai

' H s'était adressé pour cela à Spanheim fit envoyer d'abord Baekendorf d'Yverdon,

discipline sévère, il savait s'en en s' occupant de leur bien-être; ait -on « le bon patron ». Tout en K soldats, il n'oubliait pas le paut s'efforçait d'adoucir, autant que rigueurs de la guerre. Mais il , irritable, enclin, comme on l'a lutions précipitées. Moins imprese Bernard de Weimar, plus perségeant moins facilement de résoluinfatigable au travail. Tandis que ait à parler et se montrait bienich gardait voloutiers le silence et trieur austère. De même que Walnardavait,dans le caractère, quelfantasque. Ses lettres sont pleines jouvent illisibles ; l'écriture d'Er- •aire, est régulière, son stjle clair, aient très attachés à leur religion, luthéranisme, Erlach au calvipriaient toujours avant de livrer is deux de mœurs sévères, ils , autant que possible, le désordre >ldats.

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